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A Liverpool, l’industrie des Beatles broie du noir

Les drapeaux sont à nouveau en berne sur Liverpool. Jamais depuis la tragédie du stade du Heysel, en 1985, la cité des Beatles n’avait sombré dans une telle déprime. Le Covid-19 a sinistré la ville en cassant sa réhabilitation après des décennies de déclin socio-économique.

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La métropole du Merseyside, qui compte 500.000 habitants, accuse le coup après la décision annoncée le 12 octobre par le Premier ministre conservateur, Boris Johnson, de lui imposer de facto un reconfinement en fermant les pubs, restaurants et cafés et en limitant les déplacements non essentiels.

Surtout, les lieux mythiques du circuit des « quatre garçons dans le vent » ont le blues. Penny Lane, la statue des enfants du pays, Strawberry Fields, le Casbah coffee house, le Cavern Cub et le musée de l’Albert Docks, admirablement rénové, sont désertés. Les touristes nord-américains et chinois sont cloîtrés chez eux. Les autobus à impériale qui emmenaient des hordes de pèlerins à la découverte des lieux estampillés Beatles ont disparu des rues. Les magasins de souvenirs de pacotille sont fermés.

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