Le "moins de faillites possible" dans le secteur touristique

Les hôtels peuvent rester ouverts, tout comme les gîtes et meublés tant que les mesures de sécurité sont respectées, rappelle Pierre Coenegrachts, dont l'ASBL se charge de la promotion du tourisme wallon en Belgique et à l'étranger. Les activités en plein air, attractions et musées, pour lesquels une fermeture était redoutée, peuvent continuer à tourner.

Il n'empêche que la mise à l'arrêt des restaurants et cafés est "problématique". "Nous espérons qu'il y aura le moins de faillites possible." Certains restaurateurs restent toutefois optimistes et préfèrent sacrifier l'automne s'ils peuvent rouvrir pour la période de fin d'année, selon M. Coenegrachts.

Pour cela, le comportement de la population sera déterminant. "Nous avons tout intérêt à ce que la population respecte les mesures, il en va de la survie des entreprises touristiques et des loisirs."

Autre tuile pour le secteur: l'annulation des marchés de Noël. La locomotive touristique que sont les carnavals pourraient très probablement passer leur tour l'an prochain, prédit encore Pierre Coenegrachts.

Au nord du pays, le mécontentement est grand. "Notre secteur est une fois de plus très touché, alors que nos établissements d'hébergement et nos restaurants ont pris toutes les mesures possibles, jour après jour, pour accueillir leurs clients en toute sécurité. Ils sont maintenant punis pour le laxisme dans l'application des mesures anti-covid."

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous