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«Financial Times», le temple profané

Le célèbre quotidien aux pages roses a été racheté par Nikkei, le premier groupe médiatique japonais. Une proie de choix, qui conserve toute sa vitalité et surfe sur les critiques.

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Temps de lecture: 7 min

La célèbre équanimité de l’establishment financier, cette après-midi du 23 juillet, s’est légèrement fissurée : le Financial Times, son « FT », a été racheté par le premier groupe médiatique japonais Nikkei. Ainsi, après près de soixante ans de bons et loyaux services, le groupe d’édition britannique Pearson a vendu le quotidien de référence de la vie des affaires pour 844 millions de livres (1,19 milliard d’euros) à une société numérique planétaire nippone réputée pour son célèbre indice de la Bourse de Tokyo. Pearson, qui entend se recentrer sur les livres éducatifs et l’édition aux Etats-Unis et dans les pays émergents, conserve sa participation de 50 % dans l’hebdomadaire The Economist et la propriété de l’actuel siège du FT sur la rive gauche de la Tamise.

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