Confusion dans l’annonce des mesures sanitaires: Elio Di Rupo se défend

Confusion dans l’annonce des mesures sanitaires: Elio Di Rupo se défend
EPA

Les gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont clairement durci les mesures annoncées vendredi matin par le comité de concertation afin de faire face à la résurgence de l’épidémie de coronavirus qui touche particulièrement le sud du pays. Un nouveau tour de vis qui sera d’application jusqu’au 19 novembre.

Du côté de Bruxelles, ce samedi, le ministre-président de la Région bruxelloise, Rudi Vervoort, a rencontré les dix-neuf bourgmestres de la Région. Des nouvelles mesures qui entreront en application lundi dans la capitale.

Sur le plateau de C’est pas tous les jours dimanche, le ministre-président wallon Elio Di Rupo (PS) s’est défendu de l’asymétrie des décisions et la cacophonie de la communication.

« Notre pays, depuis plus de 40 ans, est un pays fédéral. Il y a trois Régions et trois Communautés. On parle 4 langues. Nous avons un socle commun que l’on discute au comité de concertation puis on adapte en fonction des réalités en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre. Il y a aussi des adaptations dans les communes et provinces » explique-t-il.

« J’ai entendu dire ‘Pourquoi une communication le matin et une autre le soir ?’ C’est simple. Le matin, parce que nous avons discuté au Comité de concertation. Quand je suis au comité de concertation, je ne peux pas être avec mon gouvernement. Le lendemain, je réunis mon gouvernement et on travaille. Et le soir-même, on communique des mesures beaucoup plus restrictives » conclut-il.

 
 
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