Laurent Jans fait ses premiers pas avec le Standard: «J’allais souvent au stade quand j’étais plus jeune»

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«  Je ne peux évidemment pas me satisfaire de cette prestation. Mais sincèrement, avec le programme chargé qui arrive, je ne peux pas rester là-dessus. Moi et l’équipe devons rapidement passer à autre chose », a-t-il déjà expliqué, lui qui découvre finalement un club du top.

En effet, jusqu’ici, son parcours l’a toujours mené dans des équipes de bas de tableau (Waasland-Beveren, Metz, Paderborn) et l’international luxembourgeois saisi donc pleinement aujourd’hui la chance qu’il a de faire partie du Standard. Un club qu’il a d’ailleurs toujours suivi de près depuis son adolescence. « Je n’ai pas hésité une minute quand le club m’a contacté, d’autant que je sentais bien qu’à Metz, je ne rentrais plus dans les plans du coach. Le Standard, cela représente beaucoup pour moi. J’allais souvent au stade étant plus jeune. J’étais présent lors du fameux match contre Arsenal, lors duquel le Standard avait mené 2-0 rapidement. Cela m’a marqué. Et puis dans mon entourage, j’ai beaucoup de supporters du club, certains sont même abonnés. »

« Le football a beaucoup évolué »

Laurent Jans a donc des amis qu’il ne doit pas décevoir ! La tâche s’annonce rude sur le côté droit, où Collins Fai a élu domicile, mais le Luxembourgeois a des atouts à faire valoir. « J’ai déjà plusieurs fois joué à gauche, deux fois avec Paderborn et à maintes reprises avec la sélection nationale. La défense à trois ? Je l’ai moins expérimentée, mais j’ai déjà joué dans ce système aussi. » À 28 ans, Laurent Jans veut surtout s’appuyer sur son expérience internationale (55 caps avec le Luxembourg) et celle acquise en Ligue 1 et en Bundesliga ces deux dernières années pour apporter sa pierre à l’édifice liégeois. Histoire de combler certaines de ses lacunes, notamment dans le secteur offensif. « Le football a beaucoup évolué et les back droits sont devenus plus importants. C’est même parfois eux qui touchent le plus de ballons sur un terrain. Au Standard, il est nécessaire d’être offensif même en tant que défenseur, mais je sais que je peux le faire, il n’y a pas de soucis. En Allemagne, affronter le Bayern et Dortmund m’a permis d’apprendre beaucoup sur moi-même, sur mon rôle de défenseur. »

Face à Benfica jeudi soir, l’essentiel sera toutefois d’assurer le coup derrière, pour ramener au moins un point d’un déplacement périlleux au Portugal. « C’est clair que nous ne sommes pas favoris dans ce match. Ce sera compliqué, on le sait, surtout après la défaite face aux Rangers. Mais il reste encore beaucoup de points à prendre », conclut Laurent Jans.

 
 
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