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La colère du laitier, ou la crise qu’on aurait dû voir venir

Face à la machine européenne, bon nombre de producteurs de lait semblent s’être résignés, d’autres ont encore donné de la voix ce vendredi à Libramont. Édito.

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Chef du service Société Temps de lecture: 3 min

Que peuvent quelques dizaines d’agriculteurs en colère contre des décisions prises au plus haut niveau de l’appareil européen, elles-mêmes inspirées par le libre-échangisme qui sert de doctrine aux plus grands dirigeants de ce monde ? Que peuvent-ils en effet ? Osons-le tout net : rien, ou pas grand-chose. Ils peuvent d’autant moins qu’ils ne constituent qu’une minorité parmi une minorité. Alors que la production de lait n’est plus une source de revenus que pour environ 4.000 fermes wallonnes sur 12.000, ils n’étaient effectivement que quelques dizaines à manifester – bruyamment certes – dans les allées de la Foire agricole de Libramont vendredi matin. Un peu comme si la majorité silencieuse se résignait, ou bien à l’inaction, ou bien à faire confiance à la capacité de négociation des syndicats traditionnels.

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