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Désespoir et colère rongent le camp d’Idomeni

Des migrants, parfois arrivés depuis plus d’un mois, perdent patience. Ils espèrent encore et toujours la réouverture de la frontière greco-macédonienne. Et refusent de monter dans les cars pour rejoindre d’autres camps de la région.

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Ils sont prêts pour le grand départ. Lundi, une vingtaine d’habitants de Rixensart prennent la route, non pas pour leurs vacances, mais pour le camp d’Idomeni, au nord de la Grèce, à proximité de la frontière avec la Macédoine. Ils emportent avec eux six tonnes de vivres, de vêtements, et de produits d’hygiène qu’ils ont collectés ces trois dernières semaines.

« La question des migrants me travaille dans les tripes depuis un certain temps. Aujourd’hui, ils frappent à notre porte, ils nous demandent de l’aide et l’Europe décide de fermer la frontière… C’est ce qui m’a décidé à agir », lance Vincent Garny, l’organisateur de l’opération. Pour les enfants d’Idomeni.

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