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Le cimetière et l’enveloppe vide

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 2 min

« Uagliù, nun sapit che vi sit pers  ». L’inscription avait fleuri sur le mur d’un cimetière de Naples à l’adresse de ses résidents un jour de mai 1987. «  Les mecs, vous ne savez pas ce que vous avez raté.  » Le Napoli venait de remporter le premier scudetto de son histoire. Mais ce n’était pas juste défloraison d’un palmarès. Cet exploit libérait surtout le parfum d’une revanche pour une ville, pour une région. Cet exploit avait la fragrance de Maradona. Oui, « Maradó » leur avait donné cette énergie, ce courage, de se rebeller à la fatalité. Son énergie, son courage hors du commun. Le cimetière de Maradona, lui, avait les couleurs « blaugrana. » Il n’avait jamais été accepté à Barcelone qu’il avait rejoint en 1982. Son extraction était trop populaire pour la ville. « Même les supporters ne veulent pas de moi aussi. » En finale de Coupe du Roi, contre le Bilbao de son bourreau, Goekoexea, il avait déchaîné une bagarre homérique. Trois mois de suspension. « 

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