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La courbe de Zaha Hadid s’est brisée

Le génie féminin de l’art de bâtir s’est éteint brutalement, jeudi, à Miami, à l’âge de 65 ans. Zaha Hadid a passé sa vie à repousser les limites de la gravité.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 3 min

Icône de la déconstruction, Zaha Hadid était née à Bagdad, avec la bosse des maths. A l’université américaine de Beyrouth, elle avait appris à jongler avec les calculs de force, avant de révolutionner l’art de bâtir à Londres. Immédiatement reconnaissable, son coup de griffe entrelaçait les courbes et les angles pour façonner une architecture hors limites. Le toupet de Zaha Hadid tenait dans son refus obstiné des contraintes terrestres. Elle snobait les règles de la gravité. Son cœur l’a lâchée sans prévenir, jeudi, à Miami. Zaha Hadid s’est emparée de tout ce qui nous entourait avec la volonté farouche de réinventer les formes existantes. Sur papier, ses créations semblaient inconcevables. Son crayon fouettait l’imaginaire, réinventait la ligne courbe. Son coup d’œil gonflait les structures comme pour les rendre plus légères que l’air. Son sens très personnel de la géométrie ouvrait l’esprit et le regard.

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