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Coronavirus: toujours pas de signe d’accalmie à l’horizon

Les chiffres belges sont toujours très mauvais. Le nombre d’hospitalisations poursuit son envolée de 8 % par jour. Mais il est encore un peu tôt pour observer l’effet – espéré – de la fermeture de l’horeca.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

Les chiffres, toujours les chiffres, rien que les chiffres. Qu’on les aime ou qu’on ne puisse plus les voir en peinture, ils restent la valeur refuge de l’épidémie. La mer monte, le navire Belgique tangue méchamment (« iceberg, droit devant »), mais pour savoir s’il faut (ou pas) reconfiner un peu plus fort le pays, le Premier ministre s’en remet aux chiffres. Il l’a rappelé à la Chambre ce jeudi.

Le Comité de concertation (où se réunissent fédéral et entités fédérées) se réunira vendredi, sur le coup de 14 heures, pour faire à nouveau le point. Avec, sur la table, des chiffres toujours plus affolants que rassurants.

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14 Commentaires

  • Posté par Marlier Jacques, samedi 31 octobre 2020, 17:51

    Dommage ce titre: "Toujours pas d'accalmie!", alors que, dès la 3e phrase de l'article, vous reconnaissez vous-même qu'il est "un peu tôt pour observer l’effet de la fermeture de l’horeca. Vous ne le vouliez peut-être pas, mais votre titre est *inutilement* angoissant. N'hésitez surtout pas à provoquer la peur, mais uniquement quand c'est utile: pour faire comprendre l'utilité d'une mesure désagréable et offrir des perspectives ou des raisons de patienter. Bien à vous.

  • Posté par Baeyens Remi, vendredi 30 octobre 2020, 12:16

    Je ne comprends pas les chiffres de Sciensano en ce qui concerne le chiffre de propagation de la contamination (Rt). En effet, il donne dans les données journalières pour l'ensemble de la Belgique un Rt de 1,434 alors que les chiffres par provinces sont tous inférieurs à ce chiffre (le Rt maximum étant de 1,347) Comment arrivent ils à ce résultat ?

  • Posté par seghers emmanuel, vendredi 30 octobre 2020, 11:40

    D'accord pour la comparaisons des tests mais pour les hospitalisations où je suis tout à fait d'accord que c'est un élément essentiel j'ai une remarque néanmoins pour la comparaison avec Mars Avril après l'expérience acquise par nos excellents médecins (généralistes inclus) on hospitalise plus vite qu'en mars-avril; beaucoup de personnes que je connais et qui sont à risque possèdent des oxymètres et sont mieux suivies et hospitalisées plus tôt. Mais je ne sais pas trop à ce stade comment faire cette comparaison.

  • Posté par Thunus Didier, vendredi 30 octobre 2020, 9:27

    "Il faudra également éviter de comparer naïvement les futurs chiffres à ceux du passé": Tout à fait d'accord mais je vois que vous ne comptez le faire que lorsque cette comparaison n'est plus anxiogène (le nombre de cas va diminuer), et pas lorsqu'elle l'est (la seconde image compare le nombre d'admissions entre mars/avril et maintenant, alors qu'on sait qu'à l'époque la majorité des gens mouraient dans les maisons de repos.

  • Posté par Chevalier , vendredi 30 octobre 2020, 8:29

    je comprends la détresse des jeunes (voir Charles Mauroy), je comprends la détresse des plus âgés. Il n'y pas de bonnes solutions qui épargnent tout le monde. Personne n'a choisi de vivre ce que nous vivons, mais ce n'est pas la guerre non plus. Il n'y a pas de violence et on a à manger. C'est déjà pas mal non. Durcir les mesures de confinement à court terme semble être la solution préconisée par tous. Encore que pour la plupart des gens que je connais cela ne changera rien, ils vivent déjà extrêmement confinés et ne sortent quasi plus. Mais surtout comment va-t-on gérer cela dans la durée? On ne va rester confiné pendant un an. Comment faire pour que cela ne reparte pas dès qu'on relâche un peu?

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