Accueil Société

Shopping: «Ne le faites pas si ce n’est pas vraiment nécessaire», insiste le ministre de la Santé, Franck Vandenbroucke

Après que de nombreux Belges se sont rendus en masse dans les magasins, le ministre de la Santé Franck Vandenbroucke appelle à ne pas faire de shopping ce dimanche.

Temps de lecture: 2 min

Le ministre de la santé, Frank Vandenbroucke (sp.a), appelle les Belges samedi à VTM NIEUWS à ne pas faire de shopping demain/dimanche, bien que les magasins soient ouverts. « Ne le faites pas si ce n’est pas vraiment nécessaire », a-t-il dit. Dans le journal de la VRT, la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a fait le même appel.

« Si vous mettez 100 personnes ensemble, il y a certainement des personnes qui sont infectées. Même s’ils ne se sentent pas malades, ils sont dangereux pour les autres personnes de ces groupes. Il y aura peut-être des gens qui seront gravement malades lorsqu’ils seront infectés, qui finiront à l’hôpital, qui se retrouveront en soins intensifs ».

Les longues files d’attente dans les magasins et les rues commerçantes très fréquentées « sont dangereuses et c’est justement ce que nous ne voulons pas voir », déclare Vandenbroucke. « Et ce n’est pas nécessaire. De nombreux magasins resteront ouverts, vous pourrez y acheter non seulement des produits alimentaires et de soins, mais aussi des jardineries. Tous les magasins auront également la possibilité de commander et de retirer les produits en ligne ».

M. Vandenbroucke souligne également que les mesures plus strictes ne pourraient pas entrer en vigueur plus tôt. « Il y a encore une heure, nous avons travaillé sur le décret ministériel, qui fixe toutes ces règles. Il doit être bien formulé, il doit être publié, car il y a des sanctions et des amendes pour les violations », semble-t-il. « Nous devons faire un peu appel à la bonne volonté du peuple. »

À lire aussi Confinement: les librairies peuvent ouvrir

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

23 Commentaires

  • Posté par Raspe Eric, dimanche 1 novembre 2020, 13:56

    Ce ministre a parfaitement compris l'état de la situation et les enjeux et propose actuellement une approche rationnelle pour passer la crise de la manière la plus efficace et la moins douloureuse possible. Cela change du ministre précédent.

  • Posté par Heneffe Jean-marie , dimanche 1 novembre 2020, 10:08

    Arrêtez de tirer sur le politique à tort et à travers ! Ici, le ministre a raison. Nous ne sommes pas en dictature et un ukase ne suffit pas. Dans notre état de droit, les décisions doivent être coulées dans un décret qui lui-même doit être publié. Sinon recours et la Justice ou le Conseil d’État devront invalider les décisions et… retour à la case départ. Les seuls responsables sont les citoyens égoïstes, inconscients ou inciviques. A partir du moment où un puzzle pour le gamin ou le cadeau de Noël du papy est plus important que l’urgence sanitaire…

  • Posté par Stephane Malec, dimanche 1 novembre 2020, 9:15

    Et si le plus gros cluster du virus était les files de testing.... Envoyer plein de gens avec peu de symptômes (un nez qui coule,....) voire pas du tout (car revenant dr zone rouge) se faire tester et attendre dans des files avec des gens qui ont le covid pas sure que cela tres bien. Ensuite fuer d'être negatif mais finalement contamine dans la file ces personnes prennent moins de précaution.... Et meme si certaines finissent malade pour la plupart c'est asymptomatique voite symptômes leger... Mais elle aura bien propagé le virus

  • Posté par Senterre Francoise, dimanche 1 novembre 2020, 8:44

    Le bruleur de billet qui n'avait pas d'allumettes . garde tes leçons pour toi. Menteur et voleur. Jamais je ne t'obéirai, donneur de leçons.

  • Posté par Tomad Carlo, dimanche 1 novembre 2020, 8:33

    Monsieur le donneur de leçons n'est somme toute qu'un sous-alimenté du cerveau.

Plus de commentaires

Aussi en Société

Grand format La pénurie de profs aggravée par l’abandon des jeunes

A cette période de l’année, il devient difficile pour les directions de trouver un prof remplaçant. La faute à la pénurie d’enseignants ? Tout dépend de la définition que l’on en donne. Entre les profs qui prennent leur pension anticipée (un sur cinq) et ceux qui la quittent prématurément (un sur trois), la profession souffrirait plutôt d’un manque d’organisation des carrières.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

Geeko Voir les articles de Geeko