Niels Thijssen, le coach des Red Panthers après leur défaite (1-2) face à la Grande-Bretagne: «Nous avons manqué de réalisme»

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Niels Thijssen avait de quoi nourrir quelques regrets après la défaite encaissée dimanche par les Red Panthers face à la Grande-Bretagne (1-2), 24 heures après la rencontre qui s’était soldée par un nul (1-1), mais que les Britanniques avaient remportée aux Shoot-outs (3-1).

Niels, quelles leçons tirer de ces deux rencontres ?

D’abord que nous n’avons pas mieux démarré aujourd’hui qu’hier. À la limite, nos adversaires n’ont pas beaucoup mieux démarré, mais quand elles ont une occasion, elles la gâchent rarement. Et c’est comme ça que nous avons encaissé avant d’heureusement ramener l’égalité. Ensuite, nous pouvons clairement dire que le 3e quart-temps était pour nous, mais c’est là que nous avons gâché les occasions que nous nous étions créées. C’est dommage.

Un remake des matchs contre l’Allemagne ?

Oui, exactement ! Ça a manqué de finition à l’abord du cercle adverse. Et comme en Allemagne, c’est par manque de réalisme que nous avons perdu ces deux rencontres. C’est d’autant plus dommage que nous avons mieux défendu aujourd’hui. Samedi, ça aurait pu être 0-3 après 20 minutes. Aujourd’hui c’était mieux à ce niveau, mais nos relances ont rarement été couronnées de succès.

On se doute que la crise du covid qui empoisonne actuellement nos vies ne doit pas vous aider, alors que vous travaillez à la reconstruction de cette équipe ?

Bien sûr, le Covid n’aide personne actuellement. Mais nous n’avons pas le droit de nous plaindre, puisque nous jouons et nous entraînons. Très concrètement, pour ce qui est de ce week-end, nous avons ressenti les absences d’Ambre (Ballenghien), Lotte (Englebert) et Justine (Rasir) ce week-end. Ce sont des joueuses qui ont entre autres qualités une vitesse d’exécution très grande. Et cette vitesse influence positivement le jeu de toute l’équipe ; c’est dire si elles nous ont manqué.

Prochaine échéance : mercredi face aux Pays-Bas, un gros morceau !

Oui bien sûr. On connaît bien les Hollandaises, et nous avons encore pris soin de les étudier à la faveur des deux matchs qu’elles viennent de disputer face aux Britanniques. On a pu voir que lorsque celles-ci les mettaient sous pression, les Néerlandaises commettaient pas mal de fautes. C’est ce que nous allons tenter de faire mercredi. Mais on connaît leurs qualités aussi. Et on sait qu’en cas de récupération elles sont, elles, capables de créer très rapidement des situations dangereuses. Nous devrons trouver la bonne balance entre ces deux réalités.

 
 
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