Accueil Belgique Politique

La colère monte contre les mesures anti-coronavirus: «Un climat pré-insurrectionnel? Cela ne m’étonnerait pas»

La colère monte. Les manifestations se multiplient, en Italie, en Espagne, contre les restrictions anti-covid. La crise éco-sociale frappe. Jean-Pascal Labille (Solidaris) et Philippe Defeyt (Institut pour le développement durable) recadrent avec nous, et mettent en garde.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

Les restrictions à la vie publique et sociale font des vagues. La colère monte. Covidoscepticisme, désobéissance et détresse sociale se rejoignent dans la révolte. La crise économique, à ses débuts, grossira les rangs dans les mois à venir. Bientôt, les nouveaux gilets jaunes. C’est écrit. A Rome (où les propriétaires de bars et magasins tiennent leur slogan : « Tu mi chiudi, tu mi paghi », « Tu me fermes, tu me paies »), Florence, Turin, Bologne, à Madrid, Barcelone, Burgos, entre autres villes en Italie et en Espagne, les rassemblements se multiplient, les échauffourées, les provocations de groupuscules extrémistes dans le lot. Rien de tel en Belgique, mais nos deux interlocuteurs, auxquels nous avons demandé de recadrer le phénomène, analysent « les risques ». Et ébauchent « des solutions »…

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

61 Commentaires

  • Posté par Crl roberto, lundi 2 novembre 2020, 19:35

    Triste pensée unique. Nous sommes désormais prisonniers de ce monde voulut par une élite qui nous veut du bien, le mot "complotiste" a pris la fonction de caricaturiste, tout ceux qui veulent chercher la vérité de cette folie on sont membres à leurs insu. Bien triste ce monde recule de plusieurs siècles où a paroles du roi valait l'absolu vérité, abattu en place publique qui l'as remettait en cause.

  • Posté par Raspe Eric, lundi 2 novembre 2020, 19:35

    Partie3 Un autre processus multiplicatif exemplaire est la fission nucléaire qui est instructif par rapport à la gestion d'une épidémie. Lors de la fission nucléaire, une particule, un neutron, fait une collision avec un noyau instable. Sous le choc celui-ci éclate et libère de nouveaux neutrons qui eux-mêmes entrent en collision avec d'autres noyaux et ainsi de suite. A chaque étape, de l'énergie est libérée notamment sous forme de chaleur. Si la quantité de matière instable est limitée ou si le flux de neutrons est limité, la réaction nucléaire est sous contrôle et peut servir à produire de l'énergie dans une centrale nucléaire par exemple. Par contre si la quantité de matière instable dépasse une masse critique (comme le seuil du système immunitaire inné mentionnée plus haut), et que le flux de neutrons généré ne peut pas être réduit, on a Hiroshima et Nagasaki! Pendant l'été, la désinvolture, l'insouciance et l'irresponsabilité d'une partie de la population qui n'ont plus respecté les mesures sanitaires (par ignorance, par fatigue ou après avoir suivi les propos malheureux de certains experts et commentateurs) a permis à la circulation du virus de s'amplifier de sorte que son stock a dépassé un seuil critique. Lorsque nos comportements ont été modifiés par les obligations professionnelles et scolaires et par le changement des conditions atmosphériques, ce système multiplicatif nous a explosé à la figure. L'argument qui consiste à dire que depuis juillet, tous ceux qui prédisaient une reprise du nombre de morts ont foiré est donc un aveu d'ignorance de la mécanique intime de l'épidémie. En été, l'expansion de l'épidémie s'est déroulée principalement dans une population jeune peu sensible aux complications de la maladie. Pendant l'été, cette population avait des contacts principalement au sein de celle-ci : nos jeunes ne partent généralement plus en vacances avec leurs parents. Après l'été, les interactions entre groupe d'âge ont reprises. Avec une transmission intergénérationnelle plus élevée et une exposition plus importante des plus sensibles aux complications qui nous a mené à la situation actuelle. Les épidémiologistes avaient donc raison de tirer la sonnette d'alarme en août et septembre : on devait réduire le nombre de contact infectants comme on réduit le flux de neutrons dans une centrale nucléaire en descendant les barres de graphite. Le déconfinement a donc été une erreur d'ignorant. Voila, je remercie ceux qui ont eu le courage de me lire jusqu'au bout. J'ai tenté d'être clair et didactique en mettant en regard les connaissances relatives au virus et à l'épidémie et les applications et implications de celles-ci dans notre lutte contre le virus. Je m'excuse si ce n'est pas le cas. J'espère que ces informations vous convaincront de ne pas suivre les délires des négationnistes et de respecter les mesures barrières. En l'absence de traitement et de vaccin, ce sont nos seules armes face au virus. Celui-ci n'est rien sans nous et l'inadaptation de nos comportements. Bonne santé à tous. Protégez-vous et protégez les autres.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, mardi 3 novembre 2020, 14:01

    Merci infiniment M. Raspe. Cela n'empêche hélas toujours pas les citrouilles écervelées de délirer.

  • Posté par DE GRAEVE LILIANE, mardi 3 novembre 2020, 2:57

    Absolument pas, nous avons sérieusement étudié les causes et fait analyser les futur vaccins, pour info il contient beaucoup d'aluminium et de mercure et certains ont un traceur 5G, de quoi vous contrôler alors vaccinez vous mais en sachant qu'un vaccin doit être étudié au minimum durant 15 ans, il est certain qu'on n'y est pas et que le but n'est pas de sauver les gens car le covid n'est plus un problème, il existe un traitement qui fonctionne très bien, les malades dans les hôpitaux sont des malades étiquetés covid à cause de ces tests PCR inadaptés mais ils ont des autres pathologies aggravées lors du premier confinement car ils ne se sont pas fait soigner par crainte du covid. Il n'y a plus de malades mais une hémorragie de positifs qui ne sont pas malade OR une épidémie se défini sur base des décès qui sont au plus bas, et non des positifs. De plus, les graphiques sont gonflés par Sciensano (voir étude sérieuse faite à ce propos à l'ULB, 36% de décès ont été rajoutés) alors votre théorie ne tient pas, le but est bien politique et non sanitaire. Pour info sur l'origine du virus il a été créé à l'Institut Pasteur en France appelé sarscov v1, en 2011 il devient sarscov v2 pour raison commerciale. A Wuhan il a été implanté avec un segment d'ADN du VIH (sida) qui est à l'origine du covid 19, (d'où les graves séquelles pulmonaires) c'est une réelle arme biologique. Mais ! Tout virus a une vie de 2 mois (graphique en forme de cloche) et s'affaibli ensuite. Il n'y a jamais eu de seconde vague, pourtant fait étrange, le gouvernement a prévu un covid 21 et des restrictions de longues durées, seraient-ils devins ?

  • Posté par Dupont Vincienne, mardi 3 novembre 2020, 2:02

    Merci et bravo !

Plus de commentaires

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs