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Coronavirus: définir les commerces «non-essentiels», un casse-tête politique

Fermer les commerces pour lutter contre le virus, d’accord. Mais lesquels ? Et comment ne pas reproduire les couacs du premier confinement ? Ces questions ont agité le monde politique tout le week-end.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

C’était tellement clair que ça ne pouvait pas durer. « Les magasins non essentiels ferment mais peuvent organiser des retraits et des livraisons à domicile. L’accès au magasin sera interdit lors du retrait des achats. » Voilà ce qu’expliquait le Premier ministre, Alexander De Croo (Open VLD), vendredi dans la foulée du Comité de concertation établissant un « confinement renforcé » en Belgique.

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1 Commentaire

  • Posté par stals jean, lundi 2 novembre 2020, 14:21

    les boulangeries sont bien entendu des commerces essentiels qui en douterait, sauf qu'un boulanger peut vendre des "babas au rhum" tandis qu'une brasserie qui propose de la petite restauration c'est niet. Alors que les gens peuvent très bien être très distant certainement plus distant aux tables que dans les trains les bus et les métros bourrés aux heures de pointe...un lave linge qui rend l'âme, on fait quoi? c'est pourtant essentiel plus encore à l'heure actuel de laver et le linge et les masques de toutes la famille... je continue ? non j'arrête...Celles et ceux qui ne voient pas où je veux en venir avec ces quelques exemples qui pourraient être des milliers , cela me désole mais je ne peux rien pour eux....

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