Arthur Van Doren après le partage entre les Red Lions et les Pays-Bas (4-4): «Nous avons des choses à améliorer»

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Encore plus remuant et porté vers l’avant que d’habitude, Arthur Van Doren porte un regard sans concession après la rencontre de Pro League qui a vu les Red Lions et les Pays-Bas partager l’enjeu (4-4), avant que les Belges ne raflent le point de bonus aux Shoots-out (3-1).

Arthur, quel bilan tirez-vous de ce derby des plats pays ?

Si j’analyse cette rencontre sur l’ensemble des trois matchs que nous venons de jouer ici à Uccle, je dirais que nous avons fait un pas en avant par rapport à nos deux prestations signées face à la Grande-Bretagne. D’un autre côté, il faut aussi être réalistes, voire un brin sévères envers nous-mêmes, et dès lors reconnaître que nous avons été un peu trop courts.

Que voulez-vous dire ?

Que nous étions plus forts que nos adversaires. Leur press, par exemple, ne m’a pas impressionné. C’est vrai, ils couraient beaucoup, mais sans pour autant parvenir à toucher la balle ou à nous mettre dans les coins. De notre côté, nous étions plus forts, un peu mieux organisés, mais il nous a manqué cette étincelle dans 25. C’est quelque chose qu’on doit analyser car il n’est pas normal que la rencontre se soit terminée sur une égalité. C’est décevant. Et ce qui l’est encore un peu plus, c’est qu’ils ont marqué 4 goals dans ces conditions.

Vous êtes dur…

Non, réaliste. Nous savons bien que ces matchs de Pro League sont là pour nous améliorer. Alors il faut des analyses sans concession. Nous nourrissons un rêve que nous voulons atteindre au mois d’août prochain à Tokyo. Et pour y arriver, il faut que tout soit parfait. Nous devons nous améliorer. On a heureusement du temps pour le faire, mais ce n’est pas pour ça qu’il ne faut pas s’y mettre dès demain.

Au-delà de ça, le bilan reste positif, et puis vous êtes bien en tête de la Pro League ?

Je crois que ce que l’on doit faire avant tout, c’est savourer le fait d’avoir encore pu jouer 3 matchs dans la période que nous vivons. On a aussi pu passer une semaine ensemble, ce qui est plus qu’appréciable ! Nous sommes des privilégiés.

Durant cette rencontre, on vous a vu jouer davantage vers l’avant, et surtout bouger beaucoup ?

C’est vrai. En fait, on sait bien que les Hollandais me connaissent bien puisque je dispute leur championnat depuis un moment déjà. Du coup, ils ont tendance à me marquer davantage encore. Alors j’ai pour mission de bouger afin de créer des espaces pour mes équipiers, ou aussi pour emmener l’un de leurs attaquants avec moi, et le mettre hors d’état de nuire.

Vu que vous avez un petit avantage au classement de la Pro League (8 points sur les Pays-Bas, qui comptent deux matchs de moins, et 12 sur l’Australie, qui a trois matchs de retard), cela veut-il dire que vous allez aborder les prochains matchs, s’ils ont lieu, avec pour principale préoccupation de préparer Tokyo, quitte à moins vous préoccuper du résultat ?

Ça m’étonnerait : nous sommes une équipe qui veut gagner tous ses matchs.

 
 
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