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France: un professeur menacé de se faire «couper la tête», le lycéen inculpé

Lundi un élève de seconde a été placé en garde à vue après avoir lancé devant un professeur: «Je vais lui couper la tête», selon une source policière.

Temps de lecture: 2 min

Un lycéen de 15 ans a été mis en examen mercredi pour «menace de mort» après avoir menacé un professeur de lui «couper la tête» dans son lycée de Caluire-et-Cuire, près de Lyon, a appris jeudi l’AFP auprès du parquet. Un autre élève à Marseille a été inculpé pour «apologie du terrorisme».

Lundi vers 17h30, cet élève de seconde au lycée professionnel André Cuzin avait été placé en garde à vue après avoir lancé devant un professeur: «Je vais lui couper la tête», selon une source policière.

Face au proviseur, il avait tenté de minimiser ses propos en assurant qu’il avait simplement dit: «Il veut se faire couper la tête». Mais le lycéen a ensuite reconnu les faits en garde à vue avant d’être présenté devant le juge des enfants, a ajouté la même source.

«Liberté surveillée»

Inculpé pour «menace de mort à l’encontre d’une personne chargée d’une mission de service public», le jeune garçon a été placé sous «liberté surveillée», une mesure pénale à visée éducative et préventive, a précisé le parquet.

Par ailleurs, un adolescent de nationalité afghane, scolarisé dans un collège du centre de Marseille (sud-est de la France) a été lui inculpé pour apologie du terrorisme lors de l’hommage rendu en classe à Samuel Paty, le professeur décapité le 16 octobre pour avoir montré des caricatures de Mahomet, a indiqué le parquet de Marseille jeudi. Selon le quotidien La Provence, ce garçon de 14 ans se serait félicité de l’attentat contre Samuel Paty, ajoutant qu’il «aurait fait pareil». Il a été placé sous «liberté surveillée préjudicielle».

Plusieurs enquêtes du même type ont été ouvertes depuis l’assassinat de Samuel Paty à la mi-octobre.

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29 Commentaires

  • Posté par Pablos Gino, jeudi 5 novembre 2020, 22:10

    Liberté surveillée,on sait comment ça se termine,le gugus de Vienne était lui jugé deradicalisé et libéré anticipativement ,vous connaissez la suite.

  • Posté par LIENARD NORBERT, jeudi 5 novembre 2020, 21:14

    Merci la gauche ,ils sont bien silencieux en ce moment

  • Posté par Christian BOULET, jeudi 5 novembre 2020, 20:47

    Je crains malheureusement que ce ne soit pas deux cas isolés...

  • Posté par Clodong André, jeudi 5 novembre 2020, 20:21

    Les parents de ces criminels en puissance devraient se poser de sérieuses questions à la maison. La suppression des réseaux dits sociaux engendrent des horreurs.

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