© Photo News
Carles Puigdemont ©AFP
Les quatre principaux candidats à la présidence de la Commission étaient à Florence.
B9712972919Z.1_20170825102401_000+GOT9LGIT3.1-0
B9714373051Z.1_20180110183658_000+G6GAFMOVP.1-0
Qui succédera à Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne
?
Nicolas Barnier, fils du négociateur en chef de l’UE pour le Brexit, est candidat MR pour les élections européennes.
35
% des citoyens interrogés dans huit pays (mais seulement 32
% en Belgique) pensent que l’UE devrait hériter de plus de responsabilités.
Face à la Chine, ce soont les français qui semble les plus inquiets. En mars dernier, Emmanuel Macron recevait le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, Angela Merkel et le dirigeant chinois Xi Jinping.
La crise migratoire constitue un clivage entre les européens. Néanmoins, ils sont 54
% à considérer que c’est l’UE qui doit être chargée de la protection des frontières extérieures.
Le 26 mai auront lieu les élections européennes. Des élections cruciales estiment 49
% des personnes sondées.
Pour Peter Manott, il est
Pour Donald Tusk, le président du conseil européen, dont le mandat s’achève d’ici quelques semaines, son principal succès est le fait d’avoir maintenu l’unité en dépit des multiples crises qui ont traversé l’UE au cours de son mandat.
B9716489240Z.1_20180731151236_000+G1HBPDUVA.1-0
Mark Rutte, Charles Michel, Pedro Sanchez et Antonio Costa (de g. à dr.)
: socialistes et libéraux ont décidé de ne plus laisser le PPE imposer ses vues.
Manifestation des jeunes pour le climat, le 4 avril dernier, dans les rues de Bruxelles.
Le choix de la rédaction
  1. d-20170315-3DKLLK 2019-12-05 20:14:59

    Nethys: la tutelle juge les indemnités illégales mais ne peut pas tout annuler

  2. RTR1SY1T

    «J’ai pris la fuite lors de la nuit de noces mais ma mère m’a ramenée à mon mari»

  3. GagnantsPerdants

    Joachim Coens, l’Ommegang et Paris: les gagnants et les perdants de la semaine

La chronique
  • Champagne ou Kidibul?

    Chez Elio D., on se frotte les mains. Le fils prodige a jeté l’éponge. C’est pas demain la veille qu’on effacera des tablettes le joli nom du dernier premier ministre socialiste wallon. Le dernier et peut-être l’ultime comme le lui a promis Père Noël – dont les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

    Chez Paul M., on débouche aussi le Kidibul. Pendant un mois de mission royale, le fiston a prouvé, à défaut de mettre sur pied un gouvernement, qu’il était désormais le seul chef rouge et même qu’il occupait tout l’espace francophone.

    Rue de Naples, avec l’arrivée du fils prodigue, on se prépare à tuer le veau gras. Grâce à lui, les Bleus ont retrouvé leurs couleurs. Président, informateur, tout s’emballe. Dans la foulée, il a déjà promis au roi de glisser sous son sapin, un gouvernement pesé, emballé (cadeau) et ficelé. Georges L.B. en sera à la fois le Premier, comme son papa Charles M., et le vice-Premier et ministre des Affaires étrangères, comme son oncle Didier....

    Lire la suite

  • Les «confédéralistes» ont leur modèle. Et les autres?

    Il y a quelques années, lorsque la N-VA sortait son séparatisme ou sa version cosmétique, le confédéralisme, la réplique fusait : « Et vous allez faire quoi de la dette ? Et vous allez faire quoi de Bruxelles ? » Avec zéro réponse, ce qui rassurait les opposants : les nationalistes avaient montré leurs dents, mais n’avaient pas de quoi mordre.

    Mais voilà, à la N-VA, on ne laisse aucun terrain stratégique en jachère. Dans ce parti, on sait que pour convaincre, il faut...

    Lire la suite