Alain Soral.
Des séparatistes catalans manifestent le 5 novembre à Barcelone.
Mohamed Ali photographié lors de l’entretien dans un lieu qu’il souhaite garder secret, dans la province de Barcelone.
Une piste à Kitzbühel, en Autriche.
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Lena Reportage

New York, une ville en échec

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Al Pacino à la première du dernier film de Martin Scorsese à Londres le 13 octobre dernier.
Les poissons asphyxiant par manque d’oxygène sont devenus le symbole de l’effondrement écologique qui a frappé la Mar Menor.
Attention les jeunes, la vieille génération arrive
!
Gergely Karácsony
: des changements tels que «
plus personne ne puisse comparer Budapest à Moscou
».
Lors de son procès au tribunal de Hambourg, l’ancien gardien de camps SS Bruno Dey, qui tente tant bien que mal de masquer son visage, a semblé davantage préoccupé par son propre sort.
Selon Isabel Allende, le mouvement chilien de protestation pourrait s’étendre à d’autres pays.
Les selfies s’invitent dans une célébration de mariage à Khiva...
George Orwell en 1945.
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Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

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