Zein al Rifai a vu cet homme, Hany Ahmad Darwish, agenouillé et a imaginé la souffrance de toutes ces familles.
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Ian Urbina a dû se faire accepter par les pêcheurs, comme ici aux Philippines, pour décrire leurs conditions de vie.
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Des leaders de l’AfD ont marché aux côtés de néonazis dans le cadre d’une marche funèbre organisée à Chemnitz en 2018
: «
La mobilisation des partis de droite à Chemnitz s’est faite de manière relativement spontanée.
»
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Paul Breitner en 2019, à l’inauguration du Hall of Fame, à Dortmund, honorant le football allemand.
Des missiles balistiques intercontinentaux RS-24 défilent sur la Place Rouge, à Moscou, le 7 mai 2019.
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Twiggy, anoblie au titre de Dame par la Reine d’Angleterre.
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L’Athenia.
Le nouvel aéroport Berlin-Brandebourg porte l’abréviation BER, désormais devenue un synonyme international pour tout ce qui « ne fonctionne pas » dans le pays : BER est partout.
Une manifestante contre la visite de Donald Trump après la tuerie du Walmart à El Paso.
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Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

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