Une très jeune équipe du Standard a résisté à l’Antwerp: «C’est le point du courage», selon le coach Montanier

Une très jeune équipe du Standard a résisté à l’Antwerp: «C’est le point du courage», selon le coach Montanier
Belga

Raskin, Pavlovic, Tapsoba, Siquet et Balikwisha : ce dimanche, sur les 14 joueurs utilisés par Philippe Montanier, 5 d’entre eux avaient 19 ans ou moins. Ajoutez à cela Bodart, Bastien et Bokadi, qui ne sont pas beaucoup plus vieux, et on comprend vite que la moyenne d’âge de ce Standard n’était pas très élevée. Presque au point de faire passer Dussenne et Lestienne pour des vétérans… « Ils sont plusieurs à faire leur trou », a réagi le dernier cité. « je suis très content pour eux, il faut qu’ils continuent. » D’autant plus que toute cette jeunesse n’a pas empêché les Liégeois d’arracher le partage au Bosuil, face à des éléments qui transpirent l’expérience, comme Mbokani, Refaelov ou De Laet, pour ne citer qu’eux.

Alors, forcément, au vu de ces données, le coach français avait de quoi sourire au coup de sifflet final. « C’est le point du courage », s’est-il extasié au micro d’Eleven Sports. « Je pense qu’on avait l’une des équipes les plus jeunes d’Europe, donc c’est un bon point. Ça a été très dur, et il faut féliciter l’Antwerp, car cette équipe m’a fait grosse impression. »

Pourtant, tout n’a pas été simple pour les Rouches. Dépassés jusqu’à l’heure de jeu, ils ont souvent dû faire le gros dos et s’en remettre à un Arnaud Bodart décisif à plus d’une reprise. « Comme souvent, on a eu du mal à se mettre en route », analyse Montanier. « On a beaucoup subi, à cause de la qualité de notre adversaire. Il était très solide, très technique, avec des joueurs capables de faire la différence à n’importe quel moment. Mais on a eu le mérite de s’accrocher. Mes gars n’ont jamais baissé les bras, et ils ont su tout donner quand il le fallait. On a souvent été en déficit au niveau de l’efficacité, aussi bien offensive que défensive, mais aujourd’hui je ne peux pas m’en plaindre ! »

Philippe Montanier en profite également pour justifier certains de ses choix. « Je n’ai pas voulu effectuer des remplacements dès le repos car il fallait d’abord ajuster certaines choses sur le plan tactique. Et je voulais attendre de voir quels étaient les joueurs qui allaient craquer en premier physiquement. Amallah ? Il avait un souci au genou et après s’être testé avant le match, j’ai pris la décision de ne pas le sélectionner. Il n’était pas à 100 %, et dans un match pareil, ce n’était pas l’idéal. »

 
 
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