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Les Belges veulent un monde d’après résolument plus solidaire face au coronavirus

Solidarité et durabilité arrivent en tête des mesures souhaitées pour faire face à la pandémie et tourner la page du coronavirus. Des attentes partagées par les Wallons, les Bruxellois et les Flamands, découvre-t-on dans le sondage commandé par le CNCD 11.11.11.

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Journaliste service Bruxelles Temps de lecture: 7 min

Pas moins de mille Belges, francophones et Flamands, jeunes et moins jeunes ont été appelés à répondre au sondage réalisé par Ipsos à la demande du CNCD 11.11.11 en collaboration avec la RTBF et Le Soir. Un tour d’horizon mené dans le cadre de l’opération 11.11.11. Après la justice fiscale mise en avant l’an dernier, place cette année à une campagne sur un « monde d’après, juste et durable ». Un monde qui rêve bien sûr de tourner la page du coronavirus. « Le débat autour de cette pandémie nous donne l’occasion de sonder le Belge sur toutes ces solutions proposées bien souvent par des gouvernements, l’Union européenne, l’OCDE ou des organisations internationales », souligne Arnaud Zacharie, le secrétaire général du Centre national de coopération au développement CNCD-11.11.11.

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20 Commentaires

  • Posté par burnotte Michel, dimanche 15 novembre 2020, 9:48

    Le besoin de solidarité illustré par une vaccination! Comme lavage de cerveau et manipulation de l'opinion, il n'y a pas mieux!

  • Posté par swinge olivier, lundi 9 novembre 2020, 18:26

    Solidaires, les Belges ? Sans doute au niveau des classes moyennes appauvries, et de moins en moins suivant leur ascension.. Les gros managers et les spéculateurs professionnels ne sont en aucun cas solidaires.. Ah si.. entre eux !

  • Posté par Morgenthal Jean-Claude, lundi 9 novembre 2020, 17:17

    L'astrophysicien Aurélien Barrau a un message pour les anti-masques, et il ne mâche pas ses mots :--- "La désobéissance civile est un geste fort. Il y a peu, des milliers de scientifiques ont appelé à y recourir face à la catastrophe écologique en cours. C'est, à ma connaissance, sans précédent. D'autres causes immenses méritent sans doute que soit envisagée cette forme radicale de résistance. Il y a là matière à penser et à agir. Avec solennité. Mais comment n'être pas triste de constater que le refus des gestes sanitaires de base - qui ne sont qu'un infime effort d'intelligence collective élémentaire - soit aujourd'hui revendiqué comme une telle résistance ? Il me semble que cette obstination à mettre en danger la vie d'autrui relève en réalité plutôt de la bouderie presque obscène d'un enfant gâté paranoïaque qui ne veut rien, jamais, sacrifier de son confort. Fût-ce au prix de la mise en danger délibérée de la vie d'autrui.

  • Posté par burnotte Michel, dimanche 15 novembre 2020, 9:50

    Aurélien Barrau est coutumier des paroles fortes, sans nuance et malheureusement un peu démagogique. Je n'ai pas u son intervention, donc je laisse le bénéfice du doute. simplement je me méfie de toute affirmation générales et non argumentée. De quelles contestions parle-t-il? exprimée sous quelles formes??

  • Posté par Theys Jos, lundi 9 novembre 2020, 16:52

    L'étude a été commandé par 11.11.11 et la conclusion est probablement imposée. Des groupes de bénévoles commencent à comprendre et baissent les bras, et donc les subsides locales, provinciales, régionales et fédérales diminuent. Ce n'est pas une mauvaise chose pour la caisse de l'état car il y a moins de déductions fiscales. L'ONG trouve donc d'autres moyens pour convaincre comme cette étude qui démontre CQFD et la presse amicale.

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