Coronavirus - Les syndicats de FrieslandCampina veulent des réponses à leurs questions sur l'emploi

En Belgique, FrieslandCampina emploie plus de 1.300 personnes, sur des sites de production à Aalter, Bornem et Lummen auquel s'ajoute un siège commercial à Destelbergen.

Là où c'est possible, la réduction de l'emploi passera par des départs naturels, des reclassements et par des non-remplacements mais "des licenciements secs ne peuvent être exclus", selon la direction. La répartition précise des pertes d'emplois entre les trois pays n'est pas encore connue.

Les syndicats disent avoir appris les projets de la direction par voie de presse. Les organes de concertation en Belgique n'ont pas encore été officiellement informés sur la restructuration et les pertes d'emploi qui l'accompagnent, au grand dam des syndicats.

"Les travailleurs sont naturellement inquiets car ils ne savent pas si des licenciements interviendront en Belgique. En ces temps incertains de coronavirus, tout le monde craint un peu pour son emploi", souligne Kimberly Flaming, du syndicat chrétien flamand ACV Voeding en Diensten. "S'il y a des projets effectifs en Belgique, ils doivent nous en informer", ajoute-t-elle, reprochant à la direction son attitude.

 
 
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