L'accord social qui doit sauver 230 postes chez Safran signé fin novembre

La CSC a ainsi indiqué jeudi que la version finale de cet accord circulait entre toutes les parties et qu'il y avait bon espoir que la direction générale du groupe l'approuve lors d'une réunion qui se tiendra fin du mois.

Une information confirmée par la direction herstalienne qui indique "avoir travaillé de concert avec Safran et les syndicats dans le cadre de la réalisation de cet accord" et que tout a été validé en cours de route. "Le résultat final est en cours de signature, il sera présenté et acté ce 25 novembre", indique la responsable communication, Raphaëlle Widart.

Pour rappel, ce géant de l'aéronautique est durement touché par la crise du Covid, à l'image du secteur tout entier. C'est pourquoi une modération salariale de 5% a été demandée aux travailleurs afin d'éviter des pertes d'emploi, nous avait précisé la FGTB. Des solutions ont toutefois été trouvées pour éviter une diminution salariale, comme le rappelle Michel Campione, délégué principal CSC. "Pour réduire les coûts, il y aura un ralentissement des augmentations, la suppression de six jours de congés extra-légaux et une modération de la prime de fidélité. Nous avons également obtenu des incitants pour les volontaires à prendre un congé sans solde, à partir en prépension ou à la retraite."

A cela s'ajoutent du chômage temporaire et des plans de formation. Cet accord est spécifique à l'implantation herstalienne et permettra donc de sauver 230 postes.

Un peu plus de 1.500 personnes travaillent sur le site des Hauts-Sarts. Au total, le groupe français Safran emploie plus de 81.000 travailleurs.

 
 
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