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Pas de «permis de tuer» pour le jeune violent

Vu la difficulté de dater les coups reçus par la victime, le parquet avait estimé qu’on ne pouvait affirmer la volonté de tuer dans le chef de l’accusé.

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Temps de lecture: 2 min

En avril 2017, Siham Soussane, une Bruxelloise de 17 ans, est décédée à la suite des coups qui lui avaient été assénés par son petit ami, Naïm Touzani (23), dans un appartement qu’il louait à Liège. La téléphonie a montré qu’il était resté en ligne pendant plus d’une heure avec un copain avant de se décider à appeler les secours pour la jeune fille qui agonisait. Ils n’avaient rien pu faire pour elle : elle était en état de mort cérébrale à leur arrivée.

Le légiste avait relevé sur l’adolescente 94 traces de coups, dont 14 au visage et 12 au thorax. Il n’avait cependant pas pu déterminer quand ces coups, datant de moments différents, avaient été portés. Des marques aux chevilles et aux poignets montraient aussi qu’elle avait pu avoir les membres entravés. En outre, des textos particulièrement menaçants avaient été envoyés par le jeune homme à la victime juste avant les faits.

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2 Commentaires

  • Posté par Gits Gisèle, samedi 14 novembre 2020, 10:47

    Remettre en liberté des pervers pareils? C'est donner une bénédiction aux potentiels candidats assassins pour lesquels la peur de la sanction est , peut-être, encore un frein.

  • Posté par LIENARD NORBERT, jeudi 12 novembre 2020, 22:46

    Et ça pensent être des hommes,des déchets oui

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