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Pas facile de mettre «skipper» au féminin

Le Vendée Globe n’avait accueilli que sept femmes en huit éditions. L’épreuve 2020, partie dimanche dernier des Sables d’Olonne, en compte six ! L’ouverture, enfin, d’un milieu qui fleure bon la testostérone ? Deux des participantes, Samantha Davies et Isabelle Joschke, se penchent sur la question.

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Si les Isabelle Autissier, Florence Arthaud, Ellen MacArthur ou Samantha Davies ont sans aucun doute fait entrer la voile, et a fortiori la course au large, dans les foyers bien plus que les François Gabart, Armel Le Cléac’h ou autre Jérémie Beyou, les « skippeuses » – oui, ça existe ! – revendiquent leur droit à être reconnues dans un univers où les embruns se mêlent plus volontiers à la testostérone. « Je constate pourtant que le bateau est un sport très cérébral et qu’à choisir, il vaut mieux préparer son bateau et travailler sa météo que fréquenter la salle de sport », confiait récemment Isabelle Autissier au quotidien « Le Monde ».

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