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Schengen, perpétuel bouc émissaire des crises

Après la fermeture des frontières en pleine pandémie, Macron attaque les faiblesses de Schengen dans la lutte contre le terrorisme. Mais certaines réformes attendent toujours d’être mises en œuvre ou d’être approuvées…

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

Directive européenne sur la libre circulation transgressée, Code Schengen contourné, le constat que posait la Fondation Robert Schuman, en juin dernier, sur la manière dont les frontières intérieures ont été traitées pendant la pandémie montre que la libre circulation a été malmenée bien au-delà des entorses permises.

Mais aujourd’hui, Schengen est attaqué sur un autre front, la sécurité et le terrorisme. Emmanuel Macron, fervent défenseur de l’approfondissement de la construction européenne, a appelé, après les attentats récents, à une refonte de Schengen. Il a aussi évoqué les contrôles renforcés aux frontières de la France. L’assaillant de Nice étant arrivé de l’extérieur de l’UE via l’Italie.

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1 Commentaire

  • Posté par Jean Luc, lundi 16 novembre 2020, 11:22

    Schengen n'est pas un bouc émissaire, mais bien un ingrédient essentiel de l'importation du terrorisme - cfr. Nice, et bien d'autres.

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