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MotoGP: Joan Mir, un gars tout simple

À défaut d’être flamboyant, le pilote Suzuki s’est montré le plus régulier d’une saison marquée par l’absence de la star de la discipline. Son sacre, c’est aussi celui d’un homme ordinaire que rien ne destinait aux paillettes d’une discipline aussi spectaculaire. C’est aussi celui de Suzuki dont la dernière couronne remontait à 2000 avec Kenny Roberts Jr.

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Les adeptes de la théorie selon laquelle il n’y a pas de hasard sont ravis : Joan Mir, pilote improbable, issu d’un milieu simple où on ne cultivait pas la moindre dévotion pour les rois du macadam juchés sur des bécanes vrombissantes, est devenu, ce dimanche, champion du monde en MotoGP. Mieux : dans le livre d’or d’une discipline qui compte une belle brochette de légendes du sport, il succède à Marc Marquez. Personne, à l’aube de cette saison (et surtout pas l’intéressé) n’aurait imaginé un tel scénario.

« Joan Mir est issu d’une famille modeste », rappelle Michael Bartholemy, l’ancien team-manager de l’écurie belge Marc VDS en moto. « Son père tient une boutique de skateboards et de t-shirts à Majorque. Pas de quoi mener un train de vie de millionnaire. »

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