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USA-ELECTION_REACTION
USA ELECTION DAY 2020
Donald Trump est allé chercher un peu de quiétude sur un parcours de golf, ce week-end.
Actuellement, c’est Don Trump Jr. (le seul barbu de la photo) qui tient la corde pour être l’héritier politique de son père. Mais il n’est pas le seul candidat...
En 2015, Charles Michel, alors Premier Ministre, rencontrait Joe Biden. «
Au plaisir de coopérer avec vous et Kamala Harris
», a écrit celui qui préside désormais le Conseil européen.
Le président élu américain dénonce le «
système autoritaire kleptocratique du président Poutine
».
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L’ombre de Trump risque de planer sur la présidence de Biden qui aura tout intérêt à composer une équipe d’union nationale avec des Républicains.
La task force coronavirus mise en place par Joe Biden devrait être sur pied dès ce lundi et sera coprésidée par l’ancien chirurgien général Vivek H. Murthy et David Kessler, un ancien commissaire de la Food and Drug Administration.
d-20201107-GJTM3C 2020-11-06 01:54:38
TOPSHOT-US-VOTE-BIDEN-HARRIS-POLITICS
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kroll
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Le choix de la rédaction
  1. « Si on ne fait rien,  les riches, eux,  pourront plus  encore rouler  en Tesla, prendre  des avions avec  du kérosène vert,  payer des crédits  de compensation  en plantant trois  arbres dans  leur domaine... »

    Mobilité: Paul Magnette veut «la gratuité» de tous les transports en commun

  2. Les trois têtes de liste ont été choisies à contrecœur, par défaut ou pour des questions d’ambition personnelle.

    Elections allemandes: pourquoi Merkel pourrait rester chancelière jusqu’à Noël

  3. Captures d’écran des chaînes Telegram de propagande. «Le Soir» a volontairement effacé les noms de chaîne et hashtags présents sur ces images.

    Sur les chaînes Telegram de Daesh, les appels répétés à «libérer les sœurs»

La chronique
  • «La casa de Babel», la chronique européenne du «Soir»: une certaine conception de la communication non violente

    C’est le moment de l’année où le discours européen, généralement austère et technique, est le plus lisible : le discours sur l’état de l’Union. Il y a quelques jours, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, y a fixé les orientations politiques de l’année à venir. On ne parle pas encore d’une rediffusion sur écrans géants dans tous les cafés du continent, mais c’est une allocution plutôt suivie au niveau national. Et pourtant, quand on regarde comment ses mots ont été interprétés dans chaque pays, il saute aux yeux que les Européens n’étaient pas tous dans la même pièce pour l’écouter.

    Une couverture médiatique, une ambiance

    La Commission scrute avec attention ce qui se dit dans la presse des 27 via une revue de presse très exhaustive. On y constate que quand la présidente exprime de l’inquiétude pour une possible « pandémie des non-vaccinés », les Bulgares se sentent personnellement visés...

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  • Allemagne: tout change pour que rien ne change?

    Une chancelière toute-puissante qui tire sa révérence après 16 ans d’une popularité unique, la dirigeante d’une des économies les plus fortes du monde et de la première puissance d’Europe qui quitte la scène : ce devrait être un coup de tonnerre et, au minimum, un énorme « stress test » dans le ciel allemand et donc européen.

    Et pourtant il y a une forte probabilité que rien ne change radicalement...

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