Coronavirus – «La vie en pause, jour 345»: Quand?

Le vaccin, c’est le nouveau James Bond. Mille fois teasé, toujours reporté.
 
La balade, c’est bon maintenant. On a bien donné, elle peut s’arrêter.
Une carte et un cadre de chez Plaizier, Bruxelles.
Comment la conversation avec la fleuriste a-t-elle pu glisser comme ça vers le vaccin?
Leonardo, Donatello, Raphaël et Michelangelo (probablement dans le désordre).
Bruges, Winter Gloed, jusqu’au 10janvier.
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Ah non, ça, les feux d’artifice, ça va être compliqué.
«Ne plus avoir d’odorat, c’est comme être dans une pièce blanche et sans relief».
Ok, ok, c’est pas Tomorrowland, même de loin. Mais c’est un début.
Cherchez l’erreur...
Qui aurait dans l’idée en ce moment précis d’acheter et surtout de fumer des cigarettes abandonnées?
Tout ça à cause d’une promesse faite un jour de désespoir.
Résister au froid, au corona, résister à tout.
Une autre classe, pas celle de Juliette. Mais le même stress.
La surprise.
«Si quelqu’un entre dans la pièce, on croira que vous pleurez. Mais non, au contraire.»
Le choix de la rédaction
  1. d-20201116-GJXCV1 2021-02-11 12_26_23

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  3. Hospis

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La chronique
  • La chronique de Carta Academica: «Digestion troublée du «Festin de Babette», œuvre essentielle»

    Hier soir, j’ai regardé Le Festin de Babette, un film réalisé en 1987 par Gabriel Axel dans lequel Stéphane Audran incarne Babette, une Française s’étant réfugiée au Danemark dans le courant de l’année 1871. Cette année-là, en effet, Paris est le théâtre d’une répression féroce menée par le gouvernement d’Adolphe Thiers, qui massacre impitoyablement les révolutionnaires de la Commune autant que ses plus vagues sympathisants. Babette, dont le fils et le mari ont été fusillés par un général de l’armée française, s’échappe du bain de sang et trouve asile chez deux sœurs danoises, des vieilles filles profondément religieuses à la tête d’un culte luthérien hérité de leur défunt père. Ces dernières offrent à la Parisienne une position de cuisinière et, dans la foulée, lui apprennent à préparer les quelques plats frugaux attendus à leur table d’ascètes. Les années passent et Babette, bien installée dans la petite communauté danoise, ne paraît plus entretenir d’autres liens avec sa patrie d’origine...

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  • Tout ça pour ça…

    La réalité est désagréable, la réalité est épouvantable, la réalité est difficilement supportable. On voyait le soleil par la fenêtre, on sentait le goût du dehors et nous voilà de retour à la case « hôpitaux menacés de saturation », avec tous les mots de la « coronavlangue » en prime : troisième vague, exponentielle, courage, prudence, sécurité. On pensait être au bout du chemin et pour la ixième fois, voilà la liberté repoussée à plus tard. Dans une semaine ?

    ...

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