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Panama Papers: la mystérieuse société de Platini et les égarements de la Fifa

L’un des chiens de garde de l’éthique au sein de la Fifa est lié à trois personnes déjà inculpées dans le scandale de corruption qui a touché la Fédération internationale de football en 2015. Voilà l’un des enseignements sportifs des « Panama Papers ».

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C’est un chien de garde de l’éthique à la Fifa. Il s’appelle Juan Pedro Damiani, membre de la Commission d’éthique indépendante de la Fifa. Une Commission qui décide de l’exclusion (ou non) des plus hauts dirigeants lorsqu’il est question de corruption. Quand il ne siège pas dans cette Commission, Damiani est avocat dans son propre cabinet (J.P. Damiani & Asociados). Et c’est avec sa casquette d’avocat qu’il a créé et géré des sociétés offshore pour trois personnes aujourd’hui accusées de corruption dans le scandale de la Fifa : deux hommes d’affaires, Hugo et Mariano Jinkis, et Eugenio Figueredo, ex-vice-président de la Fifa.

Précision importante : les fichiers n’indiquent aucune conduite illégale de Damiani & Co. Mais ils soulèvent de nouvelles interrogations, à une époque où corruption rime souvent avec société offshore, surtout dans le sport le plus populaire du monde.

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