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Carnet de bord de l’urgentiste: «Il faut reconnaître ce besoin qu’a la population de célébrer et de pouvoir le lui offrir sans risque»

Chaque jour, dans « Le Soir », un membre du corps médical revient sur sa journée de lutte contre le coronavirus et la deuxième vague. Alexandre Ghuysen, chef de service associé aux Urgences du CHU de Liège, raconte.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Comme lors de la première vague, on remarque que si la croissance était exponentielle, la régression est plus linéaire. On est moins surchargé et cela devient plus facile de fonctionner et de travailler correctement. Lors de la première vague, à chaque fois qu’on libérait une unité, on la reconvertissait directement à d’autres usages. Ici, c’est beaucoup plus progressif. On attendra peut-être une semaine pour que la transition soit plus confortable et laisser reposer le personnel soignant. Même si on a dû fermer les services, on a pu tenir un fonctionnement normal plus longtemps que lors de la première vague. Certes, on a connu 70 % de cas de plus, mais cet accroissement était moins brutal. La première vague était plus abrupte. Et le fait que cette seconde vague soit moins rapide nous a permis notamment de faire les transferts. Cela nous a sauvés. »

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6 Commentaires

  • Posté par Platteau Olivier, lundi 23 novembre 2020, 17:16

    Il y a toujours trop d'idiots irresponsables et égoïstes ! C'est à cause d'eux que le gouvernement serre la vis et brandit les menaces

  • Posté par Det Ben, lundi 23 novembre 2020, 16:01

    Besoin ou Envie? Risque ou sécurité? Avoir le moral à Noël pour enterrer ses invités quelques semaines plus tard? Héritages en perspectives ? :-) On peut essayer de trouver des tolérances, mais quand on voit le comportement en général, je crains qu'à proposer un doigt, on ne se retrouve sans bras. Dommage la proportion d'idiots, .... à rajouter ceux qui veulent/vont faire une exception pour Noël. La trêve est un concept de comportement humain, le virus n'en a cure.

  • Posté par Det Ben, lundi 23 novembre 2020, 16:10

    Quand j'entends il y a une semaine, 2 connaissances qui travaillent dans 2 résidences différentes, je reste sans voix. Elles ont plus de 50% de cas covid. Résidants +- 50% et personnels +- 30% touchés en grand nombre. Malgré masque (FFP2) et hygiène. A ma question aucune idée de la source ?. "Non, on ne sait pas qui a introduit le virus". ma question :Y a t'il des personnes qui essaient de faire le tracing qui posent des questions? REP : "à notre connaissance, non." c'était il y a 1 semaine.

  • Posté par Detez Olivier, lundi 23 novembre 2020, 12:42

    Il faut en effet trouver le "juste milieu" et fonctionner avec un "risque acceptable" pour ne pas créer plus d'effets négatifs que de bénéfices et pousser inutilement les gens dans la "clandestinité".

  • Posté par COURRIER Patti, lundi 23 novembre 2020, 9:11

    Il nous faut ab-so-lu-ment et im-pé-ra-ti-ve-ment pouvoir fêter Noël en famille. Je laisse les autorités décider à combien autour du repas de Noël. Cette célébration nous redonnera le moral pour encore mieux nous battre contre covid 19. Et puis Jésus viendra nous soutenir.

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