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Syrie, terrorisme, trafic d’armes...: des offshores pour échapper aux sanctions internationales

Les « Panama Papers » ont identifié 33 individus ou sociétés avec lesquels Mossack Fonseca a travaillé malgré un placement sur liste noire.

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Temps de lecture: 5 min

Les campagnes de bombardement par l’armée syrienne de leur propre population civile n’auraient pas été possibles, dénoncent les autorités américaines, sans un réseau de sociétés qui ont contourné les embargos internationaux et fourni à l’armée syrienne le carburant qui a permis aux bombardiers syriens de voler. Or, trois des sociétés incriminées par les Etats-Unis se retrouvent parmi les clients du bureau panaméen d’avocats Mossack Fonseca, qui a permis aux sociétés pointées du doigt de construire et entretenir des filiales offshore aux Seychelles, paradis fiscal de l’océan Indien.

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1 Commentaire

  • Posté par luigi cafagna, mardi 5 avril 2016, 23:11

    donc un ou des ETAT(S) savai(en)t ;est-ce que cela a été partagé ? Et si c'est le cas comment ont-ils réagi? bravo aux Journalistes qui ont réalisé cette enquête.

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