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BlackRock: un petit coup de règle sur les doigts de la Commission européenne

La médiatrice européenne, Emily O’Reilly, estime que la Commission n’a pas été très vigilante lors de l’attribution, au printemps, d’un contrat de consultance au gestionnaire de fonds américain BlackRock.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Au printemps, la Commission européenne confiait un contrat d’audit et d’expertise au plus important gestionnaire d’actifs mondial, la société américaine BlackRock. Mission : évaluer la meilleure manière intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance – les fameux critères ESG – dans la réglementation bancaire.

Ce choix suscitait de vives réactions parmi certains parlementaires européens, essentiellement sur le banc des Verts, et diverses ONG réunis dans la coalition Change Finance, dont Corporate Europe Observatory (CEO), qui estimaient qu’accorder ce contrat au gestionnaire de fonds américain « revient à laisser le renard non seulement garder les poules, mais aussi concevoir le poulailler ».

Ils ont donc porté l’affaire devant la médiatrice de l’Union européenne, Emily O’Reilly, qui a rendu son avis ce mercredi.

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3 Commentaires

  • Posté par Debrabander Jean, samedi 28 novembre 2020, 15:53

    Toujours les lobbies et les pourris

  • Posté par Collart Jean Pierre, jeudi 26 novembre 2020, 21:43

    Comment est possible... L' UE est gangréné par les "Lobys". Laissé faire un audit dans les pays Européens par une boite Américaine qui gère les plus importants fonds mondiaux. Evidement il aurons accès à toutes les informations qui leur permettra d'en faire profiter leurs clients au détriments des Européens. Pourris

  • Posté par Wathelet Michel, jeudi 26 novembre 2020, 14:09

    la candidature de BlackRock auraient notamment pu s’interroger sur les honoraires demandés pour remplir ce contrat – 280.000 euros – alors les huit autres soumissionnaires avaient fixé leur tarif à un niveau bien plus élevé – entre 400.000 et 550.000 euros, selon CEO et Change Finance. Si la société BlackRock qui est loin d'être dirigée par des abrutis à demandé si peu pour son étude, soyez certains qu'ils vont en retirer plusieurs fois la mise et cela coûtera bien plus cher à l'Europe que les huit autres soumissionnaires réunis.

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