Accueil Économie

Panama Papers: Curaçao, un paradis pour immatriculer ses rafiots

Eddy Van den Broeke est méconnu du grand public. Il a pourtant revendu sa société Eres pour 300 millions l’an dernier. Une société qui avait recours aux offshores de manière quasi systématique.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Son nom ne vous dit rien. Sa tête encore moins. Pourtant, il fait partie du club restreint des (très) gros investisseurs belges. « Il », c’est Eddy Van den Broeke (69 ans). L’homme a développé, en Afrique de l’Ouest, la société Eres, spécialisée dans le stockage et le transport de bitumes. Une société qu’il a revendue l’an dernier au groupe français Rubis, coté en Bourse, pour près de 300 millions d’euros (Rubis versera un montant complémentaire de maximum 107 millions d’euros durant les trois prochaines années).

Une très belle opération pour Van den Broeke, qui lui permet de s’installer dans le top 100 des plus riches familles belges (61e), selon le site derijkstebelgen.be.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Économie

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs