Un entrejeu dominateur, des cadres au top: le Standard a retrouvé des couleurs au meilleur des moments

Contre Poznan, Cimirot s’est rappelé au bon souvenir de tous.
Contre Poznan, Cimirot s’est rappelé au bon souvenir de tous. - Belga

Première bonne nouvelle pour Philippe Montanier, le Covid-19 a enfin quitté le vestiaire. Tous les tests réalisés vendredi sont négatifs, Mehdi Carcela peut donc quitter sa quarantaine. Il ne sera toutefois pas du voyage, tout comme Felipe Avenatti. Philippe Montanier continue de poser des choix, en se basant sur ce qu’il observe depuis le retour de la trêve. Voici pourquoi le visage rouge et blanc se veut de plus en plus conquérant.

1 Un entrejeu dominateur qui fait beaucoup de bien

Contre Poznan, Gojko Cimirot s’est rappelé au bon souvenir de tous. Imposant dans les duels et précieux dans ses courses, il a permis à la ligne médiane d’évoluer plus haut, de quoi voir Nicolas Raskin retrouver toutes ses couleurs. Les médians font mal, aussi bien techniquement qu’au niveau du pressing, de quoi embêter les équipes qui aiment poser leur jeu. Tiens, tiens, Anderlecht est justement dans cette veine…

2 Des cadres au top mais également des jeunes à fond

Le succès en Europa League sera peut-être anecdotique au décompte final, mais il aura son importance moralement. Arracher une victoire dans une rencontre compliquée, cinq jours après avoir décroché un nul sur le fil contre Eupen, ce sont des instants qui vous transcendent un groupe. Comme un symbole, c’est Kostas Laifis qui a délivré ses couleurs, de quoi lui permettre d’évacuer une pression de plus en plus harassante sur ses épaules. Il retrouve son niveau, après des débuts compliqués, au même titre que Samuel Bastien ou Nicolas Gavory.

Le latéral, exténué avant la pause internationale, pistonne à nouveau son flanc et se bat comme un beau diable. Sur la pelouse anderlechtoise, les Standardmen miseront aussi sur leur jeunesse, de plus en plus affûtée, à l’image d’Abdoul Fessal Tapsoba.

3 La confiance est là, la donne a bien changé en bord de Meuse

Le football n’est pas qu’une science, il est surtout une aventure humaine. Pour grandir, un groupe doit gagner des choses dans la douleur, quitte à attendre les derniers instants pour y parvenir. Avant les obligations internationales, les Liégeois semblaient parfois amorphes, voire incapables de réagir.

La donne a changé, tout simplement parce que le mot « confiance » s’est immiscé dans le quotidien du vestiaire. Ces trois données, mises bout à bout, font que le Standard pourra aborder le Clasico avec ambition, de quoi le pimenter plus que prévu…

 
 
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