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Coronavirus: des élèves plus stressés et moins confiants en leur capacité de réussir

Une étude menée conjointement par l’UCLouvain et l’ULiège s’est penchée sur le bien-être et la motivation des élèves du secondaire à la rentrée scolaire. Si l’impact positif du retour à l’école sur les apprentissages fait l’unanimité, le bien-être est en souffrance.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Depuis le début de la crise sanitaire et la fermeture des écoles, enseignants et parents se préoccupent de savoir si leurs ados pourront rattraper le retard éventuel. Une question plus que légitime. Mais qu’en est-il de leur motivation et de leur bien-être en temps de pandémie ? En partenariat avec la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), les universités de l’UCLouvain et de l’ULiège se sont livrées à un état des lieux de la situation. La première fois en juin dernier, et voici aujourd’hui en exclusivité les résultats de la seconde partie de l’enquête menée peu de temps après la rentrée de septembre. Une période de grande incertitude face au nouveau virus, rythmée par un important taux d’absentéisme chez les enseignants.

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3 Commentaires

  • Posté par M. G., lundi 30 novembre 2020, 15:15

    Si déjà à l'école, ils sont sensibles au stress, ils ne travailleront jamais quand il verront celui engendré par le monde du travail .... Ils sont généralement moins stressés pour faire joujou sur leur smartphone, pour fanfaronner devant la console de jeux ou harceler d'autres adolescents sur les réseaux sociaux ! Nous vivons dans une société ultra-libérale où on met tout le monde en concurrence, il faudra que les adolescent(e)s s'y habituent, s'ils ne veulent pas émarger toute leur vie au CPAS ....

  • Posté par Adriaens Jean-Luc, lundi 30 novembre 2020, 10:28

    J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'article consacré au mal-être des élèves en secondaire. Un cas vécu par ma petite-fille qui ne peut qu'ajouter du stress au stress décrit dans l'article. Elle fréquente une 1ere secondaire dans le même établissement de la Fédération Wallonie Bruxelles que son frère ainé. En octobre de cette année, la famille est prévenue par l'établissement scolaire que celui-ci en contact avec deux élèves contaminés doit se placer en quarantaine ( 2 semaines) et effectuer le test covid auprès d'un médecin. Comme prévu, toute la famille ( les parents et les 4 enfants ( 17, 12, 6 et 3 ans) sont confinés 2 semaines et testés .... négatifs . Quatre jours d'attente pour obtenir un rendez-vous chez un médecin et neufs (!!!) jours d'attente pour obtenir les résultats très heureusement négatifs. Le retour à l'école a lieu dans le respect des règles sanitaires en vigueur après deux semaines de confinement. Ma petite-fille qui s'initiant progressivement à l'informatique et à la plate-forme de l'école coche malencontreusement une case pour le cours de français (remise en ordre). Malgré son absence forcée de deux semaines bien connue de l'établissement et ... du professeur de français , elle doit présenter un contrôle sans avoir vu la matière . Les explications fournies n'infléchiront pas la décision : 0/10 !!!) La confiance en soi et la confiance accordée à son professeur sont essentielles pour assurer les apprentissages. Aussi longtemps que l'école tentera de découvrir ce que l'élève ne sait pas plutôt que d'identifier ce qu'il sait pour le faire progresser, celle-ci accentuera les inégalités et le sentiment d'injustice. L'adolescent et l'adulte au service de l'école traversent une période singulière . Mes encouragements pour un respect mutuel !

  • Posté par Oscar Pascal , lundi 30 novembre 2020, 13:32

    Votre témoignage est significatif et représentatif du désarroi de nombreux jeunes. Par ailleurs, celui-ci démontre une des raisons pour laquelle est le pays qui a le plus haut taux de mortalités par millions d'habitants Belgique près de 1.400, Pays-Bas 550 et ce avec des mesures bien moins coercitives) et de surmortalités :" Quatre jours d'attente pour obtenir un rendez-vous chez un médecin et neufs (!!!) jours d'attente pour obtenir les résultats très heureusement négatifs.". Depuis le début c'est le fiasco total dans les logistiques de dépistages, la bérézina des logistiques de tests, les manques d'anticipations, de préventions de capacités et de moyens. Bref le chaos. les tests antigéniques, résultats en 15 minutes, où sont' ils alors que c'est un outil indispensable de diagnostic rapide. La Slovaquie a ainsi testé toute sa population, 5 millions 500 milles habitants en 48h00. Evidement c'est bien trop compliqué à mettre en place pour nos 6 gouvernements.

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