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Un boom de la drogue synthétique en Belgique

Les policiers européens expliquent comment les drogues synthétiques sont vendues « légalement ». Et soulignent les liens avec le terrorisme. Il faut pister 650 molécules ! La Belgique patine.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

On les appelle les « nouvelles drogues de synthèse ». Elles sont particulièrement difficiles à bloquer parce qu’elles doivent être identifiées par la justice avant d’être qualifiées de « drogue ». Or, pour chaque nouvelle molécule épinglée, les trafiquants en sortent trois nouvelles de leur chapeau. La preuve ? Rien qu’en 2015, les limiers de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) et d’Europol, qui publient leur rapport ce mardi, en ont identifié une centaine. Ce qui oblige à surveiller près de 650 molécules différentes, les trois quarts étant « nées » durant les cinq dernières années. Un casse-tête pour les policiers et les douaniers.

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