Accueil Société

Panama Papers: Tractebel (Engie) a conclu un accord à l’amiable pour enterrer le Kazakhgate

En 1996, Tractebel décide d’investir au Kazakhstan. Quatre ans plus tard, la société se retire, empêtrée dans des affaires de corruption. Aujourd’hui, les « Panama Papers » permettent de mieux comprendre ce fiasco.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 7 min

Vingt ans. Voilà quasi vingt ans que Tractebel (l’ex-fleuron énergétique belge, repris depuis par le groupe Engie) décidait d’investir au Kazakhstan avec une certaine ambition. C’était en août 1996. Tractebel rachetait d’abord quatre centrales électriques. Puis, dans la foulée, la société obtenait une concession exclusive de 30 ans portant sur le transport et le stockage de gaz au Kazakhstan. Tout va alors pour le mieux, Tractebel sort même les limousines pour recevoir le Premier ministre Jean-Luc Dehaene en 1998.

Puis les ennuis commencent. Ce que l’on appelle à l’époque le « Kazakhgate ». Des affaires de gros sous, de commissions occultes, trois nébuleux hommes d’affaires. Et, aujourd’hui, alors que Tractebel a quitté le Kazakhstan depuis 15 ans, seuls les ennuis judiciaires demeurent dans la mémoire collective. « On ne peut pas dire que Tractebel sort grandi de cette affaire », résume aujourd’hui un salarié du groupe.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs