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L’écoute intégrale de la semaine: Nicholas Lens et un voyage émotionnel dans les méandres de l’esprit

Six ans après « Shell Schock », le compositeur belge retrouve l’Australien Nick Cave pour « L.I.T.A.N.I.E.S », un opéra intimiste 4 étoiles né pendant le confinement.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Libre. Nicholas Lens est de ces compositeurs qui trouvent la richesse dans la diversité. Loin des conventions ou des frontières entre les genres. Né à Ypres en 1957, Lens est ainsi passé par le Conservatoire mais a choisi de ne jamais y étudier la composition. « Je viens d’une famille très classique, explique le compositeur. Ma mère était pianiste, mon frère chante… C’est quelque chose de très naturel. J’ai fait le Conservatoire uniquement pour les cours de base. Quand j’étais jeune, je suis allé à Los Angeles et j’ai acheté tous les livres de composition de Walter Piston. J’ai commencé à étudier moi-même parce que j’avais peur d’être influencé par un professeur. J’ai toujours gardé cette liberté totale. »

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