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«Dans cette crise sanitaire, il y a un consensus mais le consentement ne suit pas»

Au départ d’Aristote, et dans la foulée de ses propres travaux sur la rhétorique et le questionnement, Michel Meyer analyse le discours politique, entre argumentation, propagande et manipulation.

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Chef du service Forum Temps de lecture: 5 min

Michel Meyer, le philosophe de la problématologie, publie un Commentaire raisonné de la Rhétorique d’Aristote (Vrin), l’ouvrage fondateur de la discipline. Un livre « savant » mais qui charrie des questions aussi actuelles que « qu’est-ce que persuader ? » et « comment le discours y parvient-il ? ».

Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire un commentaire de ce texte, écrit au IVe siècle avant notre ère ?

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1 Commentaire

  • Posté par De Kezel Raoul, mardi 8 décembre 2020, 19:10

    Résumons nous: la rhétorique ne fait qu’accessoirement appel à l’argumentation. Elle peut affirmer que le ciel est bleu ou gris, en prenant soin de ne pas ainsi remettre en cause l’interlocuteur.. Oui oui....

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