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Panama Papers: quand la Belgique ne suffit plus aux exilés français…

Certains riches Français choisissent la Belgique pour échapper à l’impôt dans leur pays. Les Panama Papers dévoilent que 15 d’entre eux poussent encore plus loin l’optimisation fiscale, grâce à des montages financiers complexes.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

Parmi les 732 cas « belges » épinglés dans les Panama Papers, septante n’ont pas la nationalité belge, mais résident en Belgique (voir infographie). Et, sans grande surprise, ce sont nos voisins français qui dominent ce classement des exilés. Ils sont quinze à détenir une société offshore tout en ayant choisi la Belgique comme terre d’accueil, vraisemblablement pour fuir l’impôt sur la fortune. La plupart sont d’illustres inconnus. Mais quelques noms sortent du lot : la famille Bongrain (deuxième groupe fromager français porté par le Caprice des Dieux), Waldemar Kita (patron du FC Nantes) et Jean-Denis Sarraquigne (ex-propriétaire du Sénéquier, célèbre café de Saint-Tropez).

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