Coronavirus: «Le retard de Pfizer ne met pas en danger la première phase de vaccination», rassure la task force

Coronavirus: «Le retard de Pfizer ne met pas en danger la première phase de vaccination», rassure la task force
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Le fait que le groupe pharmaceutique Pfizer accuse du retard dans la production de ses vaccins et qu’il ne sera en mesure de livrer, début janvier, que la moitié des doses initialement promises ne mettra pas en danger le lancement du programme de vaccination en Belgique, assure samedi Dirk Ramaekers, le président de la task force vaccination. Si Pfizer résorbe son retard d’ici fin février, cela ne posera pas de problème, ajoute-t-il.

Pfizer rencontre des retards de production au niveau mondial de son vaccin contre le coronavirus. Il en résulte que la Belgique recevra au début du mois de janvier non pas 600.000 mais 300.000 doses du vaccin. Cela signifie que dans une première phase, seules 150.000 personnes pourront être vaccinées, au lieu des 300.000 prévues, car deux doses par personne sont nécessaires.

La première phase (1A), qui prévoit la vaccination des résidents et du personnel des maisons de repos et des institutions collectives de soins, n’est pas menacée, selon Dirk Ramaekers. Elle pourra toujours débuter comme prévu le 5 janvier. « Pfizer s’attend à résorber son retard pour fin février. S’ils y parviennent, il n’y a pas de problème. Nous avons assez pour vacciner à partir de janvier tous les résidents et le personnel des maisons de repos et de soins. Les conséquences sur la phase 1A seront limitées. »

De son côté, l’épidémiologiste de l’université d’Anvers Pierre Van Damme souligne que la situation ne concerne pas que la Belgique mais tous les États membres de l’Union européenne. Il pense, à l’instar de Dirk Ramaekers, « que cela ne mettra certainement pas en danger le début de la vaccination. »

 
 
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