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Dalí à double face

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Dalí c’est comme le soleil : si on y regarde de trop près, ça éblouit. Jeune subversif et vieux bigot, sa personnalité peut difficilement laisser indifférent : l’exposition liégeoise insiste beaucoup sur la dimension biographique, notamment la relation au frère aîné (également prénommé Salvador et décédé neuf mois avant la naissance de l’artiste), l’importance de Sigmund Freud et de la psychanalyse, le goût avéré et pointu de Dalí pour la science ou encore l’amour fou qu’il portait à sa femme, Gala la brune, « volée » à son ami Paul Eluard. Ses prises de position politiques sont quant à elles évoquées de façon plutôt floue : rien n’est dit de ses liens l’unissant au régime de Franco, qui lui ont pourtant valu la plus haute distinction franquiste, la Grande Croix d’Isabelle la Catholique. Cet engouement doit-il être considéré comme la simple bévue d’un homme excentrique qui aimait choquer l’opinion ?

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