Accueil Monde Union européenne

Brexit: Boris Johnson et Ursula von der Leyen décident de poursuivre les discussions

Le Premier ministre britannique et la présidente de la Commission européenne se sont appelés dimanche à la mi-journée pour faire le point sur le sort des négociations commerciales post-Brexit.

Temps de lecture: 2 min

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont décidé de poursuivre les discussions autour d’un accord post-Brexit, a déclaré la présidente de la Commission, dimanche midi, après un appel téléphonique « constructif et nécessaire » avec le Premier britannique.

« Nous pensons qu’il est responsable à ce stade d’aller plus loin », soulignent-ils dans un communiqué commun, alors qu’un « no deal » aurait de lourdes conséquences économiques.

De nombreux sujets non résolus ont été abordés lors de cette conversation téléphonique. « Nos équipes ont travaillé jour et nuit ces derniers jours, mais nous pensons tous les deux qu’il est responsable d’aller une étape plus loin », a expliqué Mme von der Leyen.

Elle a ajouté qu’elle et M. Johnson allaient maintenant mandater leurs représentants afin de poursuivre les négociations.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se sont appelés dimanche à la mi-journée pour faire le point sur le sort des négociations commerciales post-Brexit, a indiqué un porte-parole de Downing Street.

« On s’attend à ce qu’ils discutent » à partir de 12H00 GMT (13H en Belgique), a déclaré ce porte-parole. Dimanche est la date butoir fixée par le Royaume-Uni et l’Union européenne pour décider de l’issue des négociations commerciales et acter un échec des négociations ou décider d’une nouvelle prolongation des pourparlers.

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

14 Commentaires

  • Posté par Van Ryn Charles-axel , dimanche 13 décembre 2020, 17:10

    L'empressement de Johnson à mobiliser les grands moyens de la Royal Navy (navires de guerre- flottille d' hélicoptères de combat avec commandos à bord ) prêts à aborder ces pêcheurs ennemis qui auraient l' outrecuidance de violer dès le 1er janvier la souveraineté britannique , tout en continuant à soi-disant "vouloir négocier", démontre à suffisance que le mini Trump anglais a déjà pris sa décision du no deal et qu'il est en réalité dans un pur jeu de rôle destiné à tout faire pour ne pas donner l'impression qu'il est le responsable de l'échec et d'autre part pour rouler des mécaniques vis à vis de son camp europhobe en lui faisant la preuve qu'il n'a cédé sur rien. Politiquement il lui est impossible de revenir à Londres en disant à ses amis qu'il a concédé telle et telle chose pour permettre le deal. Politiquement il serait alors carbonisé dans son camp et même parmi l'électorat de gauche qui avait voté pour lui ayant cru aux fantasmagories du sieur Nigel Farage .

  • Posté par GOBBO Corrado, dimanche 13 décembre 2020, 16:13

    je me joins à (beaucoup) d'autres : ça suffit ! Qu'ils larguent les amarres (qu'on les laisse partir svp) et bon débarras. On sera bien mieux sans eux, même si on va ressentir le contrecoup dans un 1er temps, mais après quel soulagement ... (et si on pouvait "évacuer" qqs autres pays, ça ne serait pas mal non plus, mais ceux-ci ne veulent pas car trop bien dans l'UE : pas de respect des règles, pas punis et en continuant à bénéficier des avantages via subsides et autres "bienfaits", que demander de plus !)

  • Posté par Vande Vonder Michel, dimanche 13 décembre 2020, 16:08

    Marre de ce cirque! Tant pis pour les conséquences économiques pourtant importantes d'un no deal et arrêtons ce palabres inutiles. Les Anglais voulaient quitter l'Europe et bien soit, qu'ils partent et vite!

  • Posté par L. Jean-Christophe, dimanche 13 décembre 2020, 13:51

    @Staquet Jean-Marie. Vous racontez n'importent quoi. Vous êtes bien connu sur ce site pour rependre vos commentaires d'extrême droite. La Hongrie et la Pologne font partie, au même titre Ue tout les autres états, de l'UE. Ils sont donc soumis au même règles. Par contre ce sont des états au mains de l'extrême droite populiste ultra catholique. Ça en effet c'est indéniable. L'Europe, quand à elle, est une union politico-economique. Comme toute union d'états il y a des points commun et des points de désaccord. Pensez aux USA dont chaque état a voté en fonction de la sensibilité des habitants. Pensez-vous que les Texans voient les choses de la même manière que par les habitants de New York ? Ridicule.

  • Posté par Staquet Jean-marie, dimanche 13 décembre 2020, 14:08

    Merci de ne pas m’associer à l’extrême droite, vous n’avez aucune preuve de cela. Je signale ce commentaire. Aucune réponse. Au revoir.

Plus de commentaires

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs