Accueil Société

Yves Van Laethem rassure sur la vaccination contre le coronavirus (vidéo)

« Il y a un gigantesque système de surveillance de la sécurité vaccinale mis sur pied au niveau des pays » souligne le porte-parole interfédéral.

Temps de lecture: 2 min

Le taux d’infection et celui des nouvelles hospitalisations est toujours sur un plateau, il y a même une petite augmentation essentiellement en Flandre. » a annoncé Yves Van Laethem lors du point presse du Sciensano ce lundi.

Au niveau des tranches de population, on observe « une diminution d’infection chez les adolescents et les plus de 90 ans. Il y a une augmentation chez les moins de dix ans, mais cela constitue représente moins de 5 % des nouvelles contaminations » précise-t-il.

Les hospitalisations stagnent en Belgique. « Cette stabilisation cache d’importantes différences en fonction des régions : à Bruxelles et Wallonie on a une diminution. » 2.832 patients sont toujours hospitalisés, dont 617 personnes sont en soins intensifs.

Le porte-parole interfédéral s’est également exprimé sur les vaccins et ses effets secondaires légers ou sévères et préjudiciables sur les individus. « Vous aurez des effets secondaires. On sait qu’un vaccin qui fonctionne bien donne des effets secondaires, mais ce sont des petits effets secondaires pour un gain de vie » précise-t-il.

« lI y a un gigantesque système de surveillance de la sécurité vaccinale mis sur pied au niveau des pays » rassure-t-il. « Aucune instance de santé n’a voulu prendre le moins risque concernant l’évaluation de ce vaccin. »

« Tout médicament peut avoir des effets secondaires potentiels extrêmement rares, qui n’ont que très peu de chance d’être identifiés lors d’études. C’est le rassemblement de données et un échange rapide de résultats qui peuvent permettre de fonctionner en toute sécurité. Ce filet de sécurité a été mis en place. »

Légère hausse des contaminations

Le nombre moyen d’infections quotidiennes au Sars-Cov-2 repart légèrement à la hausse, avec 2.231 nouveaux cas quotidiens sur la période du 4 au 10 décembre (+3 % par rapport à la période de calcul précédente), selon les résultats provisoires présentés lundi par l’Institut de santé publique Sciensano. Au moins 608.137 cas de Covid-19 ont été diagnostiqués en Belgique depuis le début de l’épidémie.

Sur la même période, une moyenne de 90 personnes (-18,7 %) sont mortes des suites du coronavirus, pour un total de 17.951 depuis le mois de mars.

Près de 32.000 tests ont également été effectués, avec un taux de positivité de 8,2 %.

Du 7 au 13 décembre, 185 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées en moyenne et 2.832 personnes séjournent encore actuellement en établissement hospitalier, dont 617 en soins intensifs.

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

19 Commentaires

  • Posté par ... Jacques, lundi 14 décembre 2020, 15:47

    Mr Van Laethem n'a pas à prendre la parole sur les vaccins vu ses conflits d'intérêt. Ces vaccins sont des thérapies géniques EXPERIMENTALES et les personnes qui le feront seront des cobayes. Les tests de la phase 3 seront réalisés dans les maisons de repos sur les résidents.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, lundi 14 décembre 2020, 19:02

    Comme d'habitude vous mélangez TOUT... Et vous racontez n'importe QUOI. Les thérapies géniques consistent à introduire des gènes "correctifs" (donc de l'ADN) dans certaines cellules cibles pour corriger des malformations de certains gènes. [https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/therapie-genique#:~:text=La%20th%C3%A9rapie%20g%C3%A9nique%20consiste%20%C3%A0,d%27un%20seul%20g%C3%A8ne).] Extrait : "La thérapie génique consiste à introduire du matériel génétique dans des cellules pour soigner une maladie. Au départ, cette approche a été conçue pour suppléer un gène défectueux en cas de maladie monogénique (i.e. liée à la dysfonction d’un seul gène). Mais au cours des deux dernières décennies, l’évolution rapide des connaissances et des technologies a permis de démultiplier les stratégies possibles et d’élargir leur utilisation à de très nombreuses indications, dont certains cancers." Dans le cas des vaccins dont il est question ici (ARNm) , il s'agit de fournir de l'ARN messager aux cellules, c'est-à-dire un genre de "programme de fabrication" qui va permettre aux ribosomes (usines à protéines des cellules [https://fr.wikipedia.org/wiki/Ribosome]) de générer un certain nombre de protéines typiques du virus Sars-CoV-2 (dans ce cas particulier, la spicule ou "Spike-S"). On se sert donc d'un mécanisme naturel des cellules, rien de plus. Et cet ARNm disparaît assez rapidement vu son extrême fragilité (d'où la nécessité de T° très basses pour le conserver). Ensuite, le système immunitaire réagit à ces protéines typiques du virus, pour créer les anticorps et lymphocytes nécessaires, qui permettront de combattre le virus réel, si une infection se produit par la suite.

  • Posté par Smyers Jean-pierre, lundi 14 décembre 2020, 16:54

    Vous avez, de votre côté, des références scientifiques et des informations concrètes sur ce que vous avancez?

  • Posté par Pochet Bernard, lundi 14 décembre 2020, 15:46

    C'est incroyable la confiance totale qu'ont la quasi totalité des scientifiques et politiques pour un vaccin dont le procédé de fabrication est issus de manipulations génétiques.

  • Posté par Raspe Eric, lundi 14 décembre 2020, 21:37

    Parce que mon cher ami, grâce au génie génétique, nous pouvons nous affranchir des premières méthodes de vaccinations archaïques avec des virus vivants suffisamment atténués que pour ne pas causer de maladie. Cela s'appelle le progrès. Et pour plusieurs de ces solutions génétiques, nous avons un recul sur leur sécurité de plusieurs dizaines d'années. Mais on peut essayer l'ignorance moyenâgeuse si vous préférez. Ou les incantations vaudou. Pas sûr que cela marche aussi bien et soit aussi sûr.

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

Geeko Voir les articles de Geeko