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Carte blanche du Cevipol: «L’euroscepticisme en voie de banalisation»

Le Centre d’Etude de la Vie Politique (Cevipol) a 20 ans. « Le Soir » s’ouvre à ses chercheurs, qui balisent quelques enjeux pour nos régimes démocratiques. Dans le texte de Nathalie Brack : l’euroscepticisme

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Temps de lecture: 6 min

Alors que l’euroscepticisme avait tendance à être l’apanage d’acteurs périphériques, radicaux et peu fréquentables, il est progressivement devenu, au cours de ces deux dernières décennies, une composante non seulement stable mais aussi contagieuse de l’espace politique européen. En effet, presque tous les Etats membres comptent aujourd’hui des partis hostiles à l’intégration et/ou à l’Union européenne et certains chefs d’Etat ou de gouvernement ne se privent pas de critiquer l’UE. En atteste par exemple l’interview de mi-novembre 2020 durant laquelle Viktor Orban comparait l’UE à l’URSS.

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2 Commentaires

  • Posté par Naeije Robert, mardi 15 décembre 2020, 14:04

    Que c'est mal écrit. Un exemple (au hasard) "Une controverse a ainsi été au cœur des débats entre les partisans d’une approche stratégique du phénomène (Ecole de Sussex), mettant en avant la compétition entre partis nationaux et la position des partis dans l’arène partisane, et les partisans d’une approche plus idéologique (Ecole de Chapel Hill), se concentrant sur l’impact des clivages et de la famille idéologique d’un parti sur le positionnement de ce dernier envers l’intégration européenne". Du scribouillage de cuistre. La pensée ne peut qu'être à l'avenant. "The slovenliness of our language...etc" De mon temps, les professeurs savaient écrire.

  • Posté par Deckers Björn, lundi 14 décembre 2020, 23:21

    Excellent commentaire. Il faut distinguer notamment, l'opposition d'un Philippe de Villiers par nature nationaliste et souverainiste et le lepenisme tendance Marine qui n'osera certainement plus revendiquer même de quitter l'euro après son terrible camouflet du débat présidentiel 2017. En revanche, Marine Le Pen porte les inquiétudes relatives à l'immigration, à l'islamisation. De même, les foucades d'un Jean-Luc Mélenchon ne sont en rien souverainistes mais mettent en lumière le dogme ultralibéral européen. En acceptant de descendre de leur piédestal, les élites européennes pourraient enfin écouter le peuple et s'apercevoir qu'une large partie des électeurs qui se laissent séduire par des partis eurosceptiques sont en réalité parfois même pro-européen. Il faut en particulier ENFIN tuer TINA.

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