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Budget: après la crise sanitaire, il faudra sauver le climat

La Banque nationale s’est livrée à son exercice semestriel de prévisions économiques, pour qualifier non seulement la situation actuelle mais aussi les incertitudes liées au futur.

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Chef du service Economie Temps de lecture: 3 min

L’économie belge est plongée dans le coma. Telle est l’image utilisée par la Banque nationale (BNB), dans le cadre de son exercice semestriel de prévisions économiques, pour qualifier non seulement la situation actuelle mais aussi les incertitudes liées au réveil du patient.

Pareille mise en sommeil, quoique relative, en particulier dans le cadre du deuxième confinement, était absolument nécessaire. Il fallait éviter l’effondrement sanitaire, et la mise sous perfusion de l’économie a, pour l’instant et selon la BNB, permis de franchir le cap sans trop de dommages irréversibles. Les filets de sécurité, en fonctionnant à plein régime, ont globalement préservé l’appareil productif et le pouvoir d’achat, conditions indispensables au redémarrage.

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16 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, mardi 15 décembre 2020, 21:45

    Régis Godart, il ne s'agit pas "d'idéalisme climatique". Sauf à avoir la tête dans le derrière (contacter dans ce cas d'urgence un kiné!), plus personne ne peut sérieusement nier le réchauffement climatique. Celui-ci a déjà des conséquences catastrophiques, sanitaires, climatiques, migratoires, économiques, y compris justement des conséquences budgétaires qui seront de plus en plus lourdes. Ce dont "nos jeunes" ont besoin, c'est qu'on arrête de faire l'autruche. Il n'y a pas d'idéologie écologique ou climatique, il y a des scientifiques, les même qui nous disent aujourd'hui de nous protéger les uns les autres du COVID et qui nous disent également que nous fonçons droit dans le mur. Le système d'une croissance infinie dans un monde fini est dépassé. Il faut changer de logiciel et les jeunes étaient il y a encore quelques mois dans la rue pour nous demander d'agir. Contrairement à vous, les jeunes EUX ont parfaitement compris ce dont ils ont besoin.

  • Posté par Marlier Jacques, mardi 15 décembre 2020, 17:53

    De même qu'on parle régulièrement de "racheter la dette des pays pauvres", de même, il faudra sans doute faire racheter une partie de celle des pays "riches" par les sociétés privées et les individus les plus fortunés. En y réfléchissant, n'est-ce pas en partie ce qui se passe déjà, avec la politique actuelle des intérêts négatifs pour les emprunts actuels des Etats?

  • Posté par Dauvrin Jean-Marie, mardi 15 décembre 2020, 15:47

    Juste un rappel la nature a un budget illimité alors tenter de sauver ce qui peut l' être en respectant l orthodoxie budgétaire et en appliquant une nouvelle austérité, c est mission impossible. Il faut se réveiller les gens

  • Posté par DE SCHRIJVER Edgar, mardi 15 décembre 2020, 12:56

    Après la crise Covid, faudra surtout relever notre PIB. Et pour ce faire, il n'y a pas de secret. Il faut de l'énergie, les deux sont liés. Ce ne sont donc pas les panneaux solaires et les éoliennes qui vous nous fournir suffisamment d'énergie à un coût abordable. Alors vivement le nucléaire qui sera seul à pouvoir nous sortir d'une catastrophe financière. La "défense dogmatique du climat" pourra bien attendre...

  • Posté par Chalet Alain, mardi 15 décembre 2020, 11:56

    En clair: de nouveaux impôts nous attendent (ou les mêmes, avec des taux majorés). L'autre solution serait de réduire nos coûts, mais, populisme oblige, la plupart de nos politiciens n'en auront pas le courage.

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