Accueil Société

Sept questions qu’on se pose sur les sociétés offshore

Contactés par Le Soir et Knack, cinq experts ont accepté de débroussailler ce sujet avec nous.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 8 min

Un peu de pédagogie ne fait jamais de tort quand on parle d’offshores. A quoi peuvent servir ces sociétés ? Sont-elles légales ou illégales ? Quand franchit-on la ligne rouge ? Quel est le lien entre offshore et criminalité ? Contactés par Le Soir et Knack, cinq experts ont accepté de débroussailler ce sujet avec nous.

Les experts, qui sont-ils  ?

1 Qu’est ce qu’une société offshore ?

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par STEPHEN HURNER, jeudi 7 avril 2016, 23:02

    En fiscalité internationale il faut éviter de mettre une offshore en première ligne. Est donc utilise en premier lieu une sociéte paravent établie dans des pays "corrects" derrière laquelle est placee une offshore. Dans certains cas donc l'offshore ne peut fonctionner que grave à l'intervention de sociétés établies dans des pays réputés corrects.

  • Posté par STEPHEN HURNER, jeudi 7 avril 2016, 22:49

    Il faut ajouter qu'en Belgique le fisc a une arme redoutable qui est l'article 344 par. 2 du Code des impôts sur le revenus selon lequel le transfert d'actif y compris des espèces à une offshore est inopposable au fisc sauf dans certaines circonstances spécifiques. Ce qui veut dire que si un citoyen transfére la propriété de 1.000.000 € à une offshore les intérêts produits par cet argent au sein de la société doivent être déclarés en Belgique ! Sans distribution de dividendes !

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs