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Les «printemps arabes» dix ans plus tard, de l’émotion à la réalité

Des peuples qui se soulèvent contre l’oppression de Tunis à Damas, des tyrans qui s’en vont ou résistent coûte que coûte : « Le Soir » a couvert ce cycle passionnant de bout en bout, non sans choisir son camp.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 8 min

Couvrir le monde arabe a toujours été pour les journalistes un travail passionnant, riche en rencontres, en émotions, en découvertes. Mais aussi en désespérance, écœurement et accablement. L’univers dictatorial sous toutes ses formes dans tous ces Etats, voilà à quoi ressemblait en 2010 le monde arabe. Avec des nuances, bien sûr. Un Libanais jouissait d’une liberté supérieure à celle d’un Libyen, un Marocain pouvait s’estimer moins mal loti qu’un Syrien, etc. Mais, presque toujours et partout régnait ce que les Algériens appellent la « hogra », un mot intraduisible qui évoque cette sorte de mépris des dirigeants pour le peuple, avec une nuance d’injustice, une touche d’humiliation et un même fond d’oppression.

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1 Commentaire

  • Posté par Lombard Fernande, mercredi 16 décembre 2020, 14:16

    On en parlera encore longtemps des révolutions colorées. Elles ont amené la "paix", la "démocratie" et le "bonheur"... Va falloir me chatouiller longtemps pour me voir sourire...

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