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Les rêves brisés des printemps arabes

Partie de la petite Tunisie, la protestation s’est emparée du monde arabe, muant souvent en rébellion. Les « printemps arabes », par la suite mis en échec presque partout, ont commencé le 17 décembre 2010.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Un geste désespéré peut-il changer l’Histoire ? Peut-être. L’immolation par le feu que le jeune Mohamed Bouazizi s’est infligée dans la petite ville tunisienne de Sidi-Bouzid en ce 17 décembre 2010 restera en tout cas gravée dans les annales du monde arabe. Vendeur ambulant à la sauvette dans cette agglomération du centre marginalisé de la Tunisie, Bouazizi ignorait que son suicide – il mourra le 4 janvier suivant – allait déclencher une révolte décisive dans son pays, laquelle allait bientôt entraîner dans plusieurs autres pays arabes troubles, révolutions et guerres… C’est l’épopée de ce qui fut un peu légèrement appelé « les printemps arabes ».

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5 Commentaires

  • Posté par Herold Gustave, jeudi 17 décembre 2020, 14:50

    Printemps Arabes = oxymores

  • Posté par collin liliane, jeudi 17 décembre 2020, 14:42

    Aucun pays musulman ne pourra jamais accéder à la démocratie. Leur vision du monde est articulée sur un rapport de force entre hommes et femmes et Dieu et Hommes. Pour arriver à la démocratie, il faut d'abord accéder à la laïcité.

  • Posté par Jean Luc, jeudi 17 décembre 2020, 9:51

    Printemps arabe ??? Partout, des islamistes ont répandu la terreur dès qu'ils ont eu du pouvoir... Quel stupide aveuglement !

  • Posté par Jean Luc, jeudi 17 décembre 2020, 14:08

    @ Petre Eric "Sans cette culture démocratique la néo-démocratie devient vite une dictature de la majorité. Et si cette majorité est religieuse, une théocratie." - En l'occurrence, ce sont souvent des minorités religieuses islamistes qui ont constitué des théocraties, et qui n'ont rien à faire de la démocratie. Les pouvoirs forts protègent, précisément, ces pays de l'emprise islamiste ; cfr. Irak, Egypte, etc.

  • Posté par Petre Eric, jeudi 17 décembre 2020, 12:43

    Le problème de pays qui n'ont jamais connu que la dictature, ou très longtemps, c'est qu'ils n'ont pas de culture démocratique qui ne commence réellement qu'avec le respect des minorités par la majorité et réciproquement. Sans cette culture démocratique la néo-démocratie devient vite une dictature de la majorité. Et si cette majorité est religieuse, une théocratie.

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